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L’attaque meurtrière à la Préfecture de Police de Paris le jeudi 3 octobre 2019, est la goutte d’eau insupportable. Un acte qui montre, une fois encore, que la haine est aujourd’hui un fond de commerce pour certains idéologues populistes ou religieux qui cherchent à réveiller la bête immonde qui dort au fond de chaque être. La Haine de ces intégristes assassins, racistes, xénophobes et antisémites est plus que notoire.

Ce site : https://education-citoyenneteetderives.fr est visité par 95130 personnes à la date du 26 octobre à 10h 00. Il se veut pluriel, sensible aux défis et aux enjeux du monde et, plus que jamais, citoyen, pour affronter le fanatisme, la violence religieuse et toutes ces dérives inacceptables qui cherchent à dominer notre société.

Dans cette perspective, l’une de ses missions incontournables est d’offrir un espace de réflexion sur ces graves sujets, souvent occultés. A noter le dernier livre préfacé par Hervé Gaymard : Dossier de presse La laïcité, une conquête de l’esprit humain – Une meilleure intégration des musulmans de France par l’éducation sociale. 

Les questions liées à la radicalisation nous préoccupent beaucoup. Ils ont plongé nombre de professionnels socio-éducatifs et de décideurs dans un profond désarroi. Quels sont les buts de ces terroristes ? 

Dans les Mosquées, le rôle joué par les imams autoproclamés (et parfois clandestins), dans cette formation, est grand. Il semble que des enfants soient conditionnés et que les interventions de ces imams ne soient pas neutres ! L’influence de ces imams, est effrénée, enragée. Ils donnent, parfois, leur bénédiction à la violence avec l’argumentaire suivant : « Vous êtes dans un pays qui ne respecte pas la charia, qui ne respecte pas l’islam. » L’impact des convertis, qui veulent se trouver une virginité, est démesuré. Il ne s’agit pas toujours, de conversion à l’islam, mais de radicalisme, ce que les responsables du CFCM et des mosquées, qui se disent respectueuses des lois de la République, devraient dénoncer à grands cris !

Ils veulent, tous, imposer leur foi qu’ils prennent pour un savoir. Les activités culturelles, animations, aides aux devoirs, cours d’arabe doivent être mieux contrôler.… Les religieux, dans les quartiers, multiplient les offres à travers différentes structures. Elles concurrencent directement celles du Service Public. Dans les faits, on bourre le crâne des enfants avec la religion. Le problème ce n’est pas d’apprendre l’arabe, mais ce qu’on enseigne véritablement aux élèves durant ces cours qui sont, en réalité, l’apprentissage d’un islam rigoriste qui enferme ces enfants dans un schéma communautariste.

L’intégrisme islamique n’aurait pas pu séduire, aussi vite, tant de musulmans s’il n’avait pas une certaine familiarité avec le fond de l’islam.

L’état d’éveil ne se manifeste que lors des attentats contre le peuple de France. Une douzaine de tueries ont déjà été commises ! 3 ou 4 jours, après, l’effervescence s’éteint. Le quotidien reprend le dessus. On tourne la page. Le sujet est banalisé, sous estimé, minimisé voire dédramatisé par nos dirigeants.  

Critiquer l’islamisme, le fanatisme, la violence religieuse, ce n’est pas critiquer l’islam. Cela reviendrait à critiquer l’ensemble des musulmans des classes laborieuses. Par ces tueries, c’est le symbole de l’ordre public qui, à chaque fois, est mortellement touché dans notre pays. Cet islamisme honni, demande à être éradiqué… ces discours qui aveuglent les fous de Dieu, doivent être apostasiés ! 

En faisant la politique de l’autruche, à la suite de chaque attentat islamiste, les politiques et les médias contribuent à amplifier la défiance des citoyens français à leur égard. Ceux-ci en ont assez de se sentir accusés, humiliés et de subir « la double peine » avec la chape des préjugés féroces et impitoyables.

Aujourd’hui, les méthodes utilisées pour diffuser la radicalisation sont incroyablement sophistiquées. Les étapes et les processus ne sont plus des mystères. Les djihadistes n’ont plus de territoires actuellement, mais ils gardent un patrimoine de haine intacte. La prolifération du complotisme « L’opium des imbéciles » et les théories pseudo-scientifiques, sur Internet, donnent à ces mouvements sectaires un regain d’énergie. Les nouveaux adeptes de ces mouvements sont actuellement insérés dans la société française où ils diffusent leur haine auprès des plus vulnérables. Selon les statistiques de ce dernier trimestre 2019 de l’ONU, entre 20 000 et 30 000 combattants de l’EI sont encore actifs en Irak et en Syrie et on parle de plusieurs milliers de cellules dormantes qui pourraient constituer une menace pendant des décennies dans notre société française !

Notre génération, connaîtra-t-elle le retour de la paix ? Les dernières mesures pourraient aller dans ce sens : « Pour tous les services de renseignement, la détection des menaces internes est une priorité absolue. En particulier, aucun signal de radicalisation ne peut être méconnu, ni rester sans réponse », a indiqué le Premier ministre Edouard Philippe. 

Mais depuis trente ans, les dérives islamistes s’attaquent insidieusement aux valeurs de la République, amenant la société à piétiner ses principes, notamment la laïcité et l’égalité hommes-femmes. Ils oeuvrent à peser sur les décisions politiques, s’érigeant en interlocuteurs privilégiés des pouvoirs publics et en représentants exclusifs de la «communauté musulmane». « Dissimulation, mensonge, double jeu » : La takiya est au coeur de la stratégie des Frères musulmans pour infiltrer la République, influencer les mairies, les élus, les universitaires, les journalistes et les intellectuels. Elle investit, auprès des associations antiracistes ou féministes, une démarche victimaire, créant une économie identitaire en développant le marché du halal, faisant passer le port du voile pour une ‘obligation religieuse’….

Il s’agit de financer des mosquées/centres culturels, lieux de vie pour une partie de la communauté musulmane conformément aux préceptes d’Hassan Al-Banna, le fondateur de la confrérie des Frères musulmans. Les ouvrages douteux sont dans les bibliothèques. Des projets prosélytes favorisent le communautarisme localement et diffuse un islam rétrograde et conservateur. La littérature frériste figure en bonne place, y compris le sulfureux Sayid Qotb, (exécuté par pendaison), idéologue du jihad dont l’héritage radical influencera des années plus tard Al-Qaïda.

Pourquoi cette idéologie, aussi pernicieuse que dangereuse, apparaît-elle aujourd’hui ? 

Parce qu’on trouve des cas d’emprise mentale dans le monde religieux, comme dans celui de la santé, de l’éducation, du sport, dans le monde associatif ou  professionnel… Ce risque se matérialise et s’intensifie également auprès de français de confession musulmane qui confine à une forme de sécessionnisme politique et social.

Le risque ultime que font peser ces mouvements islamistes les plus actifs, est l’avènement d’une contre-société sur le territoire national. D’autres vecteurs, comme la guerre informationnelle, médiatique et l’Internet, deviennent absolument primordiaux. Le mouvement turc est la quatrième communauté étrangère sur le territoire national. Ce mouvement est particulièrement influent dans la montée en puissance de l’islamisme en France. Très structurés, entre deux grands courants, le DITIB et le Millîs Görüs, l’islam turc est réparti sur l’ensemble du territoire ; il bénéficie d’un vaste réseau de financement.

L’objectif des islamistes, en Occident, serait-il de « salafiser » les musulmans qui y vivent pour « islamiser », d’une certaine façon, les pays non musulmans ? C’est ce qu’ils prétendent et parfois le clament, comme ils l’ont fait à Molenbeek en Belgique, d’où sont partis les tueurs du Bataclan ! 

Ce site : https://education-citoyenneteetderives.fr développe des thèses sur le plan Informations/Prévention des dérives sectaires. Il s’agit de s’investir totalement aux nouvelles données de la crise qui existe dans le pays, avec la « radicalisation » dont le responsable reste l’Islam violent semé par l’Arabie Saoudite et le Qatar. Il irrigue quotidiennement des associations et des personnalités qui gravitent dans la nébuleuse des Frères musulmans qui, eux, prônent un islam intégral et favorisent le fondamentalisme avec le wahhabisme, le salafisme, le tabligh. 

Nous devons décrypter les analyses, sur ce sujet brûlant, s’initier au repérage et à l’identification des dérives sectaires. Ce programme est primordial, liminaire. La prévention et la lutte contre les dérives sectaires nécessitent une action soutenue et protégée. C’est là l’objectif principal de toutes les associations et le « leitmotiv » de toutes les collectivités.

Ma carrière professionnelle d’Educateur à la PJJ et à la Sauvegarde de l’Enfance, 23 années d’aumônerie dans les prisons savoyardes (Au Centre de Détention d’Aïton et à la Maison d’Arrêt Belledonne à Chambéry), des conférences dans les quartiers et même au niveau du Ministère de la Défense, aboutir après 2 années, auprès du Ministère de l’Intérieur à ‘la formation civique et civile des imams et des aumôniers à l’Université Savoie Mont Blanc de Chambéry’, … me permet, aujourd’hui, d’avoir une opinion et de faire des propositions.

Cette persistance de la dérive violente a mobilisé en Savoie, une structure spécialisée : l’Association de Recherches sur les Processus de Radicalisation (ASPRA), qui a été soutenue, en son temps, par la Préfecture de la Savoie, et la Conseil Départemental, mais dont les membres de l’association se posent des questions aujourd’hui faute de moyens. Grâce à leur confiance, des membres préfectoraux, dont Madame Perrine SERRE, Sous-Préfète, cette structure a encadré plusieurs jeunes radicalisés. 

Madame Taubira, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, entourée de trois collaboratrices, m’a reçu à Paris le 6 janvier 2015 et le lendemain, nous avons subi le massacre de Charlie Hebdo. Durant l’entretien, la marginalisation gravissime des quartiers et de l’insécurité ambiante dans certaines villes de Savoie et en dehors de la Savoie, a retenu toute son attention, le temps de l’entretien.

A la Maison d’Arrêt de Chambéry et au Centre de Détention d’Aïton, en tant qu’aumônier pénitentiaire à partir de 2010, la confrontation avec les djihadistes était permanente. Ils abordaient le hanbalite, Ibn Taymiyya, la version puritaine et littéraliste de l’islam wahhabite. C’est ce qui les distinguait avec le refus de tout ce qu’ils considéraient comme innovation dans la pratique religieuse.  

L’ancien juge anti-terroriste, Marc Trévidic, invité d’Europe 1, estime qu’en France, « tout le monde a conscience du danger, mais tout le monde ne voit pas l’ampleur du phénomène de radicalisation ». « On a laissé pendant quarante ans cette idéologie mortifère se répandre partout », regrette Marc Trévidic. « On a eu des alertes (…) maintenant on voit des militaires, des policiers radicalisés. Un jour, on trouvera peut-être un juge radicalisé, tout est envisageable ». Selon lui, « on ne se rend pas compte que cette problématique s’est diluée dans toute la société française ».

Mais pourquoi la France est-elle particulièrement touchée par ce phénomène de radicalisation ? « La particularité française, c’est la laïcité », explique Marc Trévidic, qui note « un affrontement sur ce terrain », notamment chez les fonctionnaires.

Nous assistons à un virage de notre histoire. Nos territoires s’opposent. La France des métropoles et la France périphérique s’affrontent et qui peut prétendre que cela va se calmer ? sinon une vraie révolution culturelle que la France doit mener ! Notre nation est prise en tenaille entre son idéal égalitaire et des revendications identitaires !

La force des préjugés égare lorsqu’ils nient l’existence de musulmans français prêts au sacrifice pour leur nouvelle patrie. : « Un patriote français peut s’appeler Kader, Djilali ou Rachida »

L’offensive islamiste prend toutes les formes : politiques, sociales, idéologiques, violentes ou non. Cette islamisation travaille les esprits des plus jeunes. Le pays a besoin que le gouvernement propose un plan d’ensemble cohérent de lutte contre les stratégies de l’islamisme.

L’instrumentalisation de la religion, à des fins politiques, est une constante de l’histoire. Toutes les religions y ont eu recours, dans toutes leurs déclinaisons. Laïcité et démocratie sont sœurs jumelles de la modernité. Alors, pour entrer dans ce cadre démocratique et laïque, l’islam doit se réformer comme a du le faire le catholicisme, en son temps : « C’est ce que le totalitarisme islamiste cherche à empêcher de toute force, représentant aujourd’hui l’ennemi principal et de la démocratie et de la laïcité ».  

Radicalisation, prosélytisme, communautarisme, laïcité bousculée… Les frontières entre ces différents phénomènes sont bien souvent brouillées. Mais une chose est certaine, c’est que face aux obsessions du repli communautaire, il faut intervenir, occuper le terrain, mettre les jeunes au travail, distribuer des taches et des responsabilités. La formation civique et civile des imams des 2500 mosquées, en France, est un rempart efficace contre les dérives, la formation théologique, qui en est le complément, est à contrôler. A ce jour, deux seules formations s’y conforment en France.

Il y a une menace terroriste latente et qui va durer. L’islam fondamentaliste atteint en France un seuil critique d’influence qui fait désormais peser un véritable danger sur la vie démocratique de la nation. Les réseaux islamistes ont investi un ensemble de champs et d’institutions, leur permettant de fabriquer des individus contraires de l’héritage politico-culturel français.  Le risque ultime, que font peser les quatre mouvements islamistes les plus actifs  – Frères Musulmans, salafistes, Wahhabites et tabligh, – est l’avènement d’une contre-société sur le territoire national. 

Nous savons maintenant, ce qu’il faut faire. Développer infiniment plus de prévention. Les débats actuels sont utiles et très importants. Ils clarifient la situation qui est de nature nébuleuse. Il ne faut plus occulter le problème.

 

 


 

Chevalier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur

et les Palmes d’Or du bénévolat.

 

Près de 200 personnes assistaient à cette cérémonie dans la salle des fêtes de la Mairie de Chambéry, de la remise des insignes de Chevalier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur des mains du Général José Leitchnam et les Palmes d’Or du Bénévolat par Roland Minodier, délégué Régional et président de la Fondation du Bénévolat Rhône Alpes, le 31 octobre 2015.

Plusieurs person-nalités étaient présentes, dont le Maire de Chambéry Michel Dantin, le député Président du conseil dépar-temental Hervé Gaymard, les sénateurs Michel Bouvard et Jean Pierre Vial, ainsi que des représen-tants des Armées, de la Justice, des services de Santé, du Conseil du Culte Musulman, de l’archevêché de Savoie, de la Communauté juive, protestante… témoignant ainsi de l’estime et de la notoriété de notre ami, membre du comité directeur de la Fraternité d’Abraham depuis 10 ans, Fraternité que je représentais pour cette occasion.

Foudil Benabadji a reçu les insignes de Chevalier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur des mains du Général José LEITCHNAM, le 31 octobre 2015.

Les Palmes d’Or du Bénévolat remises par Roland MINODIER, Délégué Régional, président de la Fondation du Bénévolat Rhône Alpes.

« C’est en octobre 2005 que Gildas Le Bideau, alors Président de la Fraternité d’A-braham et moi-même rencon-trions le docteur Albert Fachler et Foudil Benabadji désireux tous deux d’établir des liens étroits entre l’as-sociation « Union des Enfants d’A-braham » qu’ils venaient de créer en Savoie et notre Fraternité dont ils adoptaient le Ma-nifeste fondateur. Depuis lors, Foudil participe à la vie de notre association tout en menant une action personnelle en Savoie, comme aumônier musulman dans les prisons et les hôpitaux ; comme animateur de groupes visant à intégrer les communautés musulmanes culturellement, socialement, profession-nellement. Sa simplicité, sa force de conviction, son bon sens… se sont exprimés avec force par les quelques phrases de son discours reproduites ici. Nous lui exprimons notre reconnaissance, notre estime et notre amitié ». Pierre Labadie, Secrétaire Général de la Fraternité d’Abraham. 

Le Colonel Minaudier à gauche, la famille Merad à droite, Foudil Benabadji, avec le cache col.

Extrait du dis-cours de Foudil Benabadji. « Chrétiens et juifs Séfarades étaient mon quotidien à Tlemcen, ma ville natale. Les Juifs ont apporté, à la ville, tout leur contingent : des hommes pieux et des savants, c’est le cas de nombreux rabbins, en particulier Ephraïm Ibn Kaoua. Et c’est ainsi que, échappé à la fureur d’Isabelle la Catholique, Ibn Kaoua se retrouve à Tlemcen après avoir été le seul à avoir pu soigner la fille du roi.

Hervé GAYMARD, ancien ministre, président du Conseil Départemental, félicitant Foudil BENABADJI en présence de son ami Louis hodoul, président des blessés de guerre, en Savoie.

Cette belle histoire tous les tlemcéniens la connaissent. Tlemcen », la ville de mon enfance, fut aussi le grand amour de l’Emir Abdelkader, le Grand Abdelkader qui a protégé la communauté chrétienne, à Damas. Il disait « Ne demandez jamais quelle est l’origine d’un homme ; interrogez plutôt sa vie, son courage, ses qualités et vous saurez qui il est. »

Foudil Benabadji entouré de sa famille.

Finalement, avec tout ce que j’avais autour de moi, j’étais préparé, dans une certaine me-sure, à vivre cette mission. Je me dis que le destin me préparait à vivre ma mission d’éducateur et d’aumônier. Je suis dans cette éthique, cette pensée : aimer rencontrer les gens même s’ils sont différents.

Je dirai un mot sur ma fonction d’aumônier en Maison d’Arrêt et en milieu hospitalier : m’efforcer de soutenir et d’éclairer ceux qui sont dans la difficulté, d’être à l’écoute de leur désarroi, mais aussi de leur révolte. Je veux les confronter au respect, aux valeurs morales, les aider à découvrir une relation qui donne sens à la vie et, bien sûr la connaissance des autres  religions.

Pierre LABADIE Secrétaire Général de la Fraternité d’Abraham avec le Dr BENZERDJEB félicitant le récipiendaire.

Il est essentiel que de nouvelles visions…émergent, cela à travers les fondamentaux : l’Éducation, la Science, la Spiritualité pour trouver une Culture de Paix.……Il y a un problème il est vrai…avec un certain islam mais pas celui majoritaire que j’essaie d’incarner au niveau intellectuel, théo-logique et culturel ainsi que dans ma vie de citoyen et d’aumônier.

Actuellement, nous vivons  entre deux mondes. Il y a des discours de haine qui émanent de nos propres rangs. Je suis laïc dans mon comportement. Pourquoi, (et je ne suis pas le seul bien évidemment) parce qu’on ne peut pas applaudir à ce qu’ils font ni à leur folie.

M. BENABADJI entouré par le Président de la SMLH et de l’Adjointe au Maire de Chambéry.

La racine de l’Islam, ne l’oublions pas sont 3 initiales : S.L.M. qui veut dire en langue sémitique « La Paix ». Il nous fautabsolument, retrouver la bonne boussole dans ce siècle tourmenté.

La petite famille Benabadji autour du récipiendaire.

A cet égard je pense, sans prétention aucune, que je renforce la grande majorité des musulmans qui n’aspirent qu’à une vie paisible, en intelligence avec les citoyens français.

Je suis pleinement musulman et pleinement français attaché aux valeurs de la République. Je me considère Référent sur les problèmes de Laïcité en France et sur les dérives de la société.