EXPERT EN RADICALISATION et DERIVES
Articles les plus vus
Catégories
Partenaire
Visites

Audio

Culture générale ou professionnalisation précoce ?

l’Éducation nationale a perdu de vue sa mission première : former des citoyen(ne)s.

L’instruction publique en France

« La véritable école du commandement est celle de la culture générale. Par elle, la pensée est mise à même de s’exercer avec ordre, de discerner dans les choses l’essentiel de l’accessoire, (…) de s’élever à ce degré où les ensembles apparaissent sans préjudice des nuances. Pas un illustre capitaine qui n’eût le goût et le sentiment du patrimoine et de l’esprit humain. Au fond des victoires d’Alexandre, on retrouve toujours Aristote… » (Charles de Gaulle, Le Fil de l’épée, 1934).

Depuis l’entrée de notre pays dans le chômage de masse, l’Éducation nationale a perdu de vue sa mission première : former des citoyen(ne)s. Elle a cédé à l’obsession de la qualification professionnelle des élèves avec l’objectif de leur assurer ainsi un emploi à la fin des études. L’école pour s’épanouir et se cultiver ? Non ! L’école pour avoir un métier. Et tant pis si les élèves 

n’auront jamais entendu parler de Platon, Michel-Ange et Diderot, au moins ils sauront faire de la programmation et récupérer sans problème les séries sur Netflix…

Il paraît évident en effet que l’éducation est la condition nécessaire à la santé de l’économie et au bien-être individuel (note).

Mais l’obsession de la professionnalisation précoce a conduit à délaisser les enseignements fondamentaux : langue française écrite et parlée ; calcul ; sciences naturelles et histoire-géographie ; apprentissages artistiques et manuels. En contrepartie, on a multiplié les enseignements de circonstance et même introduit l’initiation à l’anglais international (globish) dès l’école primaire, pas par amour de la littérature et du théâtre anglais mais dans l’espoir que les écoliers assurent ainsi leur avenir.

Dans les faits, personne n’est en mesure de prédire quelles seront les compétences professionnelles requises sur le « marché du travail » dans les trente prochaines années.

Dans les années 1970, au début de l’ère informatique, on croyait utile d’enseigner aux futurs ingénieurs la programmation en Fortran, le langage informatique alors à la mode. L’exercice était divertissant mais il s’est révélé totalement inutile, le Fortran ayant été très vite supplanté par d’autres langages de programmation. Aujourd’hui, de savants experts envisagentd’apprendre aux écoliers la maîtrise du clavier informatique. Les cher petits seront ravis et auront l’impression d’être des Steve Jobs en puissance… Mais dans quelques années, les claviers auront peut-être été complètement remplacés par les commandes vocales ou autre chose…

Il n’est même pas sûr que baragouiner l’anglais (note) soit d’une grande utilité personnelle dans la décennie qui vient car les traducteurs vocaux intégrés aux portables rendent déjà inutile la pratique d’une langue étrangère en-dehors de motifs culturels (note).

De fait, les jeunes gens, sitôt qu’ils entrent dans une entreprise, constatent que les connaissances acquises à l’université ou dans les grandes écoles d’ingénieurs ne leur sont d’aucune utilité. C’est sur le tas, en se confrontant aux réalités, qu’ils apprennent leur métier et les bonnes pratiques. Les seules exceptions concernent les formations professionnalisantes comme les facultés de médecine et les établissements professionnels qui associent étroitement l’enseignement théorique aux stages de terrain. Alors, à quoi bon passer des heures à écouter un enseignant ?…

La réponse est simple : les entreprises ne sélectionnent pas leurs recrues sur la base de leurs connaissances, encore moins de leur savoir-faire, mais sur les qualités intrinsèques dont atteste leur parcours scolaire. Ces qualités tiennent aux aptitudes des élèves mais aussi à leur culture générale tant vantée par Charles de Gaulle (voir plus haut). Vous venez de polytechnique ? On en conclut que vous avez suer sang et eau pour gagner de haute lutte votre entrée à l’X ; votre réussite au concours témoigne d’un bel esprit de compétition et d’indéniables qualités mentales (concentration, mémoire, esprit de synthèse…) ; autant de qualités qui vont vous permettre d’assimiler très vite votre métier quel qu’il soit.

La culture générale, garante d’un enseignement démocratique

Pour les entreprises, l’enseignement supérieur a aujourd’hui principalement une fonction de tri. Peuvent seulement échapper à cette logique de tri les étudiants qui ont vocation à faire de la recherche au sein de l’université. Les autres doivent s’y soumettre en démontrant leur esprit de compétition ou en se résignant à tuer le temps en attendant la plongée dans le monde du travail (note).

C’est le grand avantage de l’école, du collège et du lycée de pouvoir échapper à cette logique du tri en revenant à leur vocation initiale qui est de former des citoyen(s) !

On a cru démocratiser l’accès au savoir en évacuant les enseignements assimilés à une culture bourgeoise et élitiste. On a renoncé à la récitation et à la chronologie au primaire ; on a délaissé la lecture des grandes œuvres classiques au collège et la dissertation au lycée. Au bac, il n’y a plus qu’une poignée de candidats pour se risquer à la dissertation. Il s’ensuit que beaucoup d’adolescents ne savent plus débattre selon le triptyque classique : thèse, antithèse, synthèse (note).

En définitive, au prétexte de gommer les inégalités sociales, on renforce celles-ci car les rejetons des milieux cultivés, nourris dès l’enfance de livres et de conversations, arrivent aux concours et examens du supérieur bien mieux armés que leurs camarades des milieux populaires qui n’ont connu rien d’autre que la culture MacDo-Youtube-Facebook. Ces enfants de la bourgeoisie  n’ont pas de mal à accéder aux grandes écoles et aux facultés de médecine. Rien d’étonnant à ce que Polytechnique et Normale Sup et l’ENA ne recrutent pratiquement plus que dans les familles d’anciens élèves et de cadres et enseignants parisiens.

Il est permis de rêver à un changement de perspective avec le renforcement au primaire et au collège de tout ce qui tourne autour de la langue et de la littérature. Il s’agit aussi que les enfants retrouvent le goût de la lecture et des vrais livres, dussions-nous pour cela leur interdire l’usage et la possession de mobiles jusqu’à l’entrée au collège comme le suggère l’historien Emmanuel Todd (Les Luttes de classes en France au XXIe siècle, Seuil, 2020). Enfin, le lycée peut devenir ou redevenir un lieu d’épanouissement intellectuel où les élèves peuvent s’évader avec leur professeur dans les tréfonds de la littérature et des sciences.

André Larané avec la contribution d’Isabelle Grégor

Conférence de Presse à Paris.

Ecoutez le discours en streaming.

Texte de Foudil Benabadji, commenté par Pierre Labadie, Secrétaire Général de la Fraternité d’Abraham à Paris.

 

Lien La Fraternité d’AbrahamConférence de presse

Dieu à l’école de la République.

Comment imaginer un imam, un rabbin, un prêtre, un pasteur et un bouddhiste parler ensemble de laïcité,

d´avortement, d´art, de l´égalité entre les femmes et les hommes et de tous les sujets sensibles avec une totale liberté de parole et de ton ? En poussant la porte d´Emouna, l´Amphi des religions, et en s´installant avec eux pendant un an. Cette formation unique au monde réunit depuis 2016 à Sciences Po Paris une trentaine d´étudiants issus des six grandes religions présentes en Œuvre. Elle a été initiée par un groupe de leaders religieux en septembre 2016, en réaction aux attentats de 2015.

Dieu à l’école de la République – Documentaire (18/01/2020) – Vidéo dailymotion

Juifs, musulmans, protestants, bouddhistes, catholiques et orthodoxes, les étudiants acceptent de relever le défi et d´étudier ensemble les rapports entre les religions et la société (laïcité, valeurs républicaines, extrémismes religieux, grands débats citoyens…), et de se former au leadership et au management éthique de leurs communautés. Au fil des semaines, le film saisit la dynamique à l´œuvre entre ces femmes et ces hommes que rien ne prédisposait à se rencontrer.

De la réserve polie des premiers jours aux grandes embrassades et à la jubilation de se retrouver au cours des mois qui suivent, quelque chose se passe sous nos yeux. A travers des rencontres humaines, des échanges interconfessionnels, des débats d´idées passionnés, des ateliers et des jeux de rôles inattendus, le film observe les multiples étapes vers une ouverture à l´altérité. Un mouvement qui relève d´une véritable découverte entre des spiritualités, d´un dialogue entre des citoyens pas tout fait comme les autres car cette première génération se sait porteuse d´une grande responsabilité : faire rayonner le savoir et les valeurs véhiculées par cette formation. Un art de la rencontre et de l´échange qui pourrait représenter l´image même de ce bien vivre ensemble que les sociétés occidentales cherchent désespérément à (re)construire dans une époque marquée du sceau de la violence des faits religieux.

Une histoire hors normes dont il est urgent de rendre compte pour montrer que tout est encore possible. Un documentaire d’Annick Redolfi. Une production Yuzu Productions.

Retrouvez toute l’actualité politique et parlementaire sur http://www.publicsenat.fr

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :

Facebook : https://www.facebook.com/publicsenat

Twitter : https://twitter.com/publicsenat

Instagram : https://instagram.com/publicsenat

5 – La radicalisation violente et son processus

Une abjection islamiste au XXIe siècle.

5ème chapitre du prochain ouvrage qui devrait être édité

A près l’AVANT-PROPOS, l’INTRODUCTIONNAISSANCE DE DAESH, L’HOMME QUI A «INVENTE» LE DJIHADISME EST MORT IL Y A 50 ANS, QUI SONT-ILS, ET POURQUOI ILS DETESTENT LA FRANCE, EN PARTICULIER ?

QUI SONT-ILS, ET POURQUOI ILS DETESTENT LA FRANCE, EN PARTICULIER ?

DAESH est l’acronyme arabe signifiant : « Etat Islamique ». Terme réfuté, en fait, car il ne s’agit pas d’un état en tant que tel, mais d’un groupe, né en 2003, suite à l’intervention des américains en Irak. Le 11 septembre, les Etats Unis sont la proie d’attaques aériennes. Le Pentagone et la Maison Blanche sont visés. Les tours du World Trade Center se désagrègent. Le monde découvre, avec effroi, le terrorisme. Les troupes américaines chassent, à l’époque, Oussama Ben Laden, Al Qaïda et s’attaquent à Saddam Hussein … puis ils quittent le pays, l’Irak en décembre 2001. La genèse de la fondation de Daesh nous éclaire sur ce que l’Occident nous cache.

Les Chiites sont à la tête du pays et la minorité sunnite subit la pression. La colère gronde et des hommes exploitent cette oppression d’une partie du peuple irakien. En particulier, les officiers de l’armée irakienne fidèle à l’ancien chef d’état Saddam Hussein et tous les opposants. Dans les prisons, celui qui a pris le nom d’Abou Bakr Al Baghdadi, se radicalise. Proche des frères musulmans, il glisse vers le salafisme et la radicalisation quand il entre en contact, en prison, avec les officiers de Saddam. Il déclare, alors, la guerre aux américains et aux chiites qui l’ont enfermé et présente, allégeance à Al Qaïda, dès sa libération.

Lorsque les forces américaines quittent le territoire américain, en décembre 2011, les armées irakiennes prennent le relai et utilisent le matériel de guerre laissé par les Etats Unis. Al Qaïda est, à l’époque, rayé de la carte et Ben Laden est mort. Profitant de l’oppression que subissent les sunnites d’Irak, forts de quelques milliers de sympathisants, les fondations de l’E.I. avec 17 des 25 dignitaires rencontrés dans les prisons américaines en Irak, fondent Daesh.

La guerre sainte est lancée. La ville de Rakka, en Syrie, devient le quartier général de Daesh. Brutalement, Daesh s’est imposé à nous dans l’actualité. Aux origines, les tensions entre chiites et Sunnites (46%-54%) ces derniers persécutés (exécutés par centaines) se tournent vers Daesh qui attaquent les prisons du régime chiite irakien. La population soutient, désormais, le groupe commandé par Al Baghdadi. Cette organisation dite djihadiste, a été créée en 2006 mais ce n’est que le 29 juin 2014 qu’elle proclame le califat sur le territoire à cheval entre l’Irak et la Syrie.

Les guerres, dans ces deux pays ont déstabilisé les gouvernements locaux et ont permis, à ces groupes rebelles, de se former sans être réprimés, sur un territoire de près de 7.000.000 habitants. On impute à l’E.I. des crimes de guerre, des crimes contre l’Humanité et même des génocides. Daesh est une entité bien organisée. Tous se battent pour faire régner le califat, pour conquérir les terres saintes, pour restaurer la charia, la loi islamique. Puissamment armé et doté de moyens financiers considérables, c’est une véritable troupe d’invasion que doivent contrer les forces de la coalisation internationale engagées en Syrie.

Regroupant six organisations terroristes dont la branche irakienne d’Al Qaïda, Daesh prend racine sur les restes du régime de Bagdad. Daesh veut restaurer le califat. D’abord simple branche d’Al Qaïda, cette organisation a, peu à peu, gagné son indépendance et renforcé ses positions. Cette appellation, califat, puise ses sources dans l’histoire de la domination abbasside et sous-entend une volonté de renouer avec la puissance d’un état religieux pur.

C’est une organisation politique et religieuse instituée à la mort du prophète Mohammed pour maintenir et perpétuer l’état islamique et désigner un successeur au prophète. Le califat a connu son apogée sous le règne des Abbassides entre 750 et 1258. Le pouvoir califal était chargé de protéger les territoires musulmans, de préserver la religion telle que fixée par le prophète Mohammed. Or, depuis 1258 et la prise de Bagdad par les mongols, les arabes sunnites subissent une déchéance aussi bien politique que religieuse. On parle même d’humiliation et c’est justement cette humiliation que Daesh cherche à venger en retrouvant la grandeur passée du califat. Il faut retracer les frontières et créer un Etat : « l’assise territoriale d’un Etat n’a de valeur que si elle porte une population, ce que Daesh a bien compris. Cette question, la délimitation des frontières est particulièrement délicate dans cette région.

En effet, le découpage du Proche Orient résulte des accords de Sykes-Picot, conclu secrètement par la France et la Grande Bretagne en 1916, révisés à la fin de la première guerre mondiale puis entérinés par la Société des Nations Unies, à San Remo, en 1920. Les frontières ont été décidées par les autorités occidentales. Ces frontières sont le souvenir d’une domination occidentale au début du XXe siècle et la marque des trahisons de ces puissances, qui avaient promis la reconnaissance de l’existence de la nation arabe et la création d’un état arabe. Contre ces frontières impérialistes, Daesh entend imposer sa propre conception de l’Etat, qui « récuse tout ordre politique, qui ne procède ni se fonde sur le divin. »

Prétendre à la qualité d’Etat donne la possibilité au califat de prendre en charge l’organisation politique et administrative et le droit de battre la monnaie. Le califat veut donc un état totalitaire, indépendant du reste du monde en imposant une idéologie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réception des acteurs musulmans de la société civile.

La Commission pour les Relations avec les Musulmans a reçu Foudil BENABADJI.

 

La Commission pour les relations avec les Musulmans a reçu, le 16 octobre Monsieur Foudil Benabadji. Cette réunion était la première de la saison 2018-2019, où seront principalement reçus des acteurs musulmans de la société civile.

Foudil Benabadji est membre du Comité Directeur de la Fraternité d’Abraham. Profondément engagé dans le dialogue interreligieux, il a fondé en Savoie l’association « Les Enfants d’Abraham ». Il a en particulier réalisé avec des partenaires juif et chrétiens une série de 43 panneaux, permettant une présentation didactique des différentes religions monothéistes et qui ont été présentés à travers la France. Dans un autre domaine, il a 

Jean Corcos au centre en cravatte sombre, Foudil Benabadji à sa droite.avec à ses côtés Peggy Frankston (déléguée en France de l’United States Holocaust Memorial Muséum), A G/ André Derhy, (président de la Fédération Séfarade de France), Jean-François Lévy, (Fraternité d’Abraham), Maurice Ghozlan (La Licra).

créé « l’Union des Familles de culture musulmane », association laïque soutenue au départ par l’Etat mais qui n’est active actuellement que dans trois villes.

Son parcours a dépassé largement le domaine du dialogue intercommunautaire, puisqu’en plus de cinquante ans, sa carrière l’a mis en première ligne des fractures sociales dans notre pays. Né en Algérie, il s’est installé tout jeune en France, en 1954. Ayant reçu une formation dans le domaine de l’éducation des mineurs, il a vite côtoyé des délinquants et a appris à leur parler. Plus tard, il est devenu aumônier musulman des prisons, où il a exercé pendant 26 ans. Il a été également formé à Vaucresson, école de la PJJ (Protection judiciaire de la jeunesse) et a été de nombreuses fois directeur d’établissement de la Sauvegarde de l’Enfance et l’adolescence.

Sur la question particulière du domaine carcéral, il nous a confirmé le pourcentage de 60% environ de population musulmane, ce qui n’était pas le cas il y a quelques décennies.  Les jeunes concernés aujourd’hui sont beaucoup plus en situation de rejet et de revendication que leurs parents, et les difficultés liées au chômage n’y sont pas étrangères accentué par une importante  crispation sociale ; il y a en effet toujours de la discrimination à l’embauche. En ce qui concerne le phénomène de la radicalisation en prison, notre invité pense qu’on ne peut pas généraliser : certains ont basculé avant d’y entrer, d’autres ont été « contaminés » lors de leur incarcération ; cependant, il est clair que le grand banditisme croise souvent le radicalisme islamiste. En fait, certains condamnés trafiquants de drogue, se donnent une bonne conscience en jouant les prédicateurs religieux et ils deviennent ainsi « reconnus ».  Face à cela, les aumôniers ne peuvent venir qu’un temps limité, deux ou trois fois par semaine ce qui est très insuffisant. Notre invité a ainsi connu des jeunes radicalisés – 500 sont recensés en prison – et certains des partis en Syrie, où des centaines sont morts.

Foudil Benabadji a également eu une activité extrêmement dense dans l’action sociale et comme éducateur. Il est actuellement référent des aumôniers des hôpitaux en Savoie. Il a accompagné à plusieurs reprises des lycéens à Auschwitz pour des voyages éducatifs, la connaissance de la Shoah, l’extermination des Juifs par les nazis durant le Seconde Guerre mondiale, étant pour lui un pilier de la formation civique. Conscient de l’importance de l’enseignement du fait religieux, il a contribué à la rédaction d’un Décret-Loi sur ce sujet, menée par une trentaine de Députés : proposition de loi n° 2515, commission des Affaires Culturelles de janvier 2015. Un second Décret-Loi le 31 juillet 2017 pour la formation Civique et Civile des aumôniers et des imams, qui se feront à l’Université Savoie Mont Blanc à Chambéry, en Savoie. Il a organisé, par ailleurs, des voyages croisés de jeunes entre la France et le Maghreb. Enfin, il est l’auteur de nombreux ouvrages, aussi bien de propositions pour l’Islam de France que sur son pays natal, l’Algérie et en particulier sur Tlemcen.

Jean Corcos, Président délégué de la Commission

Sources CRIF.ORG

Conférence à Paris, enregistrée le 17 juin 2018

Texte de Foudil Benabadji, commenté par Pierre Labadie, Secrétaire Général de la Fraternité d’Abraham à Paris.

Ecoutez le discours en streaming.

 

Lien La Fraternité d’Abraham