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Algérie : le casse-tête de l’Aïd el-Fitr durant la pandémie

Les autorités ont failli imposer un confinement total à l’occasion de la fête qui célèbre la fin du ramadan.

Ce n’est pas à proprement parler un marché, mais c’est tout comme. Dès la fin de la matinée, ce rond-point au quartier de Hussein-Dey bouchonne et des dizaines de véhicules s’agglutinent autour des vendeurs de fruits et légumes à la sauvette debout sur le plateau de leurs camionnettes.

Les prix sont moins chers car les pommes de terre et les nouvelles cerises proviennent directement des producteurs de ce qui reste de la ceinture verte d’Alger. « Trop, trop de monde, et la police qui regarde ça sans bouger », s’insurge Fadhéla, la soixantaine, qui a choisi un keffieh aux couleurs palestiniennes comme protection sur son visage. Cette femme au foyer, mère de quatre jeunes hommes, dit ne pas comprendre que les autorités laissent se rassembler une telle foule. La plupart des clients portent effectivement un masque, les vendeurs font semblant d’en porter un, rattaché aux oreilles mais pendant sous leur menton, mais n’ont pas l’impression d’avoir entendu parler de distanciation sociale.

Ainsi se profile l’ambiance de plusieurs rues et ruelles dans les quartiers populaires d’Alger et de sa proche périphérie. À l’approche de la fête de l’Aïd el-Fitr le 24 mai, marquant la fin du ramadan, le rythme des achats s’accélère. Traditionnellement, les familles préparent les gâteaux et se ruent sur les magasins de vêtements pour enfants qui arboreront leurs plus beaux habits pour la fête qui durera deux jours.

Surtout, c’est aussi l’occasion de se rendre visite, des embrassades et des pardons échangés ; la coutume impose aussi de se rendre le premier jour de l’Aïd au cimetière pour prier sur la tombe des proches défunts ou encore de célébrer les nouveaux enfants circoncis lors des derniers jours du mois sacré.

Une fête de convivialité boulimique en gâteaux très sucrés… et un cauchemar pour les autorités en ces temps de pandémie.

Le vendredi 15 mai, le ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid, a révélé   que le Comité scientifique a recommandé au Premier ministre Abdelaziz Djerad de décréter un confinement total dans tout le pays, pour la fin du ramadan et la fête de l’Aïd. Selon le ministre de la Santé « l’Aïd el-Fitr est une occasion de regroupement familial et de possibilité de contagion, c’est aussi une occasion pour les visites familiales et aux cimetières (…) Je pense qu’il faut absolument qu’on mette tous les moyens pour éviter les rencontres et les regroupements. D’ailleurs, nous avons une expérience, tous les cas que nous avons eu à suivre, c’était à l’occasion des fêtes comme à Blida, Médéa ». L’officiel a aussi prévenu contre les circoncisions collectives qui « sont susceptibles d’aller à l’encontre du renforcement des mesures que nous souhaitons prendre pour protéger la population ».

C’est la même inquiétude qu’exprime le professeur Madjid Tabti, chef de service de pédopsychiatrie à l’EHS de psychiatrie Mahfoud Boucebci à Alger : « On devrait reporter la circoncision des enfants cette année, parce que même si elle se fait dans les normes dans un hôpital comme le recommande le Ministère de la Santé, le problème n’est pas dans la circoncision, mais dans la célébration qui suit au sein des familles. L’Algérie est vaste, ce n’est pas seulement Alger, et beaucoup parmi les leurs vont venir leur présenter leurs vœux et assister aux réjouissances. Cela ne peut donc pas être en accord avec le confinement. »

Les rumeurs sur un probable confinement total ont alerté l’opinion publique, car le confinement partiel avec un couvre-feu plus ou moins respecté à Alger à partir de 17 heures, permettait aux Algérois de vaquer presque normalement à leurs occupations, d’autant que plusieurs commerces avaient rouvert depuis le début du mois du ramadan insufflant un semblant de normalité. Certains commençaient à avancer leur date de départ vers leurs familles habitant d’autres villes pour fêter ensemble l’Aïd avant ce confinement général annoncé.

Mais l’avis du comité scientifique n’a finalement pas été suivi par les autorités. Le samedi 16 mai, le haut conseil de sécurité présidé par le chef de l’État, Abdelmadjid Tebboune, a décidé de maintenir le confinement partiel, tout en rappelant que « les mesures déjà prises au niveau national ont prouvé leur efficacité ». « À la limite, les autorités limiteront les déplacements inter-wilayas (préfectures) très fréquents à l’approche de l’Aïd et facteurs aggravants de propagation du virus », confie au Point Afrique une source officielle. Dimanche 17 mai au soir, l’Algérie a enregistré six nouveaux décès du Covid-19, totalisant ainsi 548 le nombre de morts dans le pays depuis le début de la pandémie, alors que le nombre de contaminations a augmenté de 198 nouveaux cas en 24 heures pour un total de 7 019 cas confirmés répartis sur l’ensemble du territoire. La bonne nouvelle est que la courbe des guérisons reste positive avec 98 personnes guéries en 24 heures, avec un chiffre globale de 3 507 guérisons et 11 754 personnes sous traitement.

Ces chiffres ne cachent pas une réalité : le nombre des cas a sensiblement augmenté depuis la réouverture de certains commerces début ramadan, une décision justifiée, selon les autorités, par la crainte d’une catastrophe économique certaine. Cette reprise partielle des activités commerciales s’est, certes, accompagnée de mesures drastiques pour imposer port du masque et distanciation sociale aussi bien pour les commerçants que pour les clients, mais cela n’a pas suffi, apparemment, pour éviter les regroupements tant redoutés.

« Depuis le début du ramadan, les statistiques liées à la propagation de la Covid-19 connaissent une courbe ascendante inquiétante », alertait le quotidien El Watan, expliquant que « le nombre de contaminés par jour est passé d’une moyenne de 120 cas le 24 avril, premier jour du ramadan, à une moyenne quotidienne de plus 180 cas et de 5 à 6 décès ».

« Nous maintiendrons le confinement partiel, mais en parallèle nous renforcerons la vigilance tout en observant l’évolution de la situation pandémique », commente un officiel. « Le virus est de moins en moins virulent et nous n’avons pas de pression sur nos services, heureusement. La majorité des cas détectés sont asymptomatiques et les cas graves se font de plus en plus rares », indique un médecin de garde dans une unité spéciale Covid-19 à l’est d’Alger.

L’idée d’aller vers le port obligatoire du masque dans les lieux publics fait son chemin, à condition d’une disponibilité satisfaisante des masques, alors que sur le terrain, spéculations et détournements par certains grossistes imposent une guerre des prix des masques. Fadhéla, elle, préfère le keffieh pour se protéger. Dans ce marché informel qui s’improvise bruyamment sur ce rond-point près de la station métro Amircouhe, elle s’éloigne de la foule, murmurant d’antiques damnations contre « les inconscients ». Qu’a-t-elle prévu pour l’Aïd ? « Pas trop de gâteaux, même si mon mari s’en plaint », répond-elle en poursuivant, « car j’ai averti toute ma famille au téléphone, je ne veux voir personne durant l’Aïd, et si quelqu’un toque à ma porte, même ma propre sœur, eh bien, je ne lui ouvrirai pas » !

Arabie saoudite : MBS, la fin des illusions

Une ambition démesurée couplée à une brutalité sans frein.

La crise du coronavirus et la chute des prix du pétrole ont achevé les rêves pharaoniques du prince saoudien Mohammed ben Salmane. Par Armin Arefi

Arabie saoudite : MBS, la fin des illusions

C’est une oasis de technologie au milieu du désert. Peuplée de robots, de voitures volantes et de drones, cette cité futuriste de la superficie de la Belgique est censée supplanter la Silicon Valley.

Folie des grandeurs. Neom, la mégalopole rêvée par Mohammed ben Salmane dans le nord-ouest du royaume pour en faire un pôle de la tech.

Baptisée Neom (du grec neo, « nouveau », et de l’arabe mostaqbal, « futur »), la mégalopole, composée d’une douzaine de villes, baignant dans un océan de panneaux solaires et d’éoliennes, doit voir le jour dès 2025 dans le nord-ouest de l’Arabie Saoudite, sur la côte occidentale du royaume. Bénéficiant de règles moins strictes que dans le reste de la monarchie ultraconservatrice – le voile ne sera pas obligatoire et l’alcool, autorisé -, elle espère attirer les « plus grands talents du monde » pour en faire un nouveau pôle de la tech.

Cette « Arabie du futur » est le joyau du prince héritier Mohammed ben Salmane, surnommé MBS. Le projet phare de son plan Vision 2030, destiné à diversifier les sources de revenus du pays pour le sortir de sa dépendance au pétrole. « Seuls les rêveurs sont les bienvenus », affirme de sa voix rauque l’imposant prince de 35 ans aux 3 500 chefs d’entreprise venus du monde entier pour l’écouter dévoiler ce projet pharaonique en ce jour d’octobre 2017. Keffieh rouge tombant sur son traditionnel thoub blanc, ce féru de jeux vidéo sort de sa poche un téléphone portable de première génération ainsi qu’un smartphone dernier cri. « La différence entre maintenant et ce à quoi nous aspirons pour Neom est comparable à la différence entre ces deux appareils », annonce-t-il en arabe. L’homme a placé la barre haut : il table sur un investissement étranger de 500 milliards de dollars.

Folie des grandeurs. Neom, la mégalopole rêvée par Mohammed ben Salmane dans le nord-ouest du royaume pour en faire un pôle de la tech.

Martyr.« C’était un beau rêve », ironise aujourd’hui un participant occidental. Près de trois ans plus tard, la cité futuriste n’est toujours pas sortie de terre. Pourtant, le temps presse. Mohammed ben Salmane exige que les premières constructions soient achevées dans moins de deux ans. Plongées dans les vents chauds et humides du golfe d’Aqaba, les bâtisses délabrées du village d’Al-Khurayba doivent être saisies par les autorités pour laisser place aux 25 000 kilomètres carrés du mégaprojet. Plus de 20 000 Bédouins seront déplacés, moyennant un nouvel habitat et des bourses d’études à l’étranger.

Expulsions. Sur la côte occidentale du royaume, plus de 20 000 Bédouins seront déplacés pour laisser place aux 25 000 kilomètres carrés du mégaprojet Neom.

Certains irréductibles refusent de quitter la terre de leurs ancêtres. « Les gens sont expulsés de leur maison », affirme le 12 avril dans une vidéo le militant Abdel Rahmane al-Houwaiti, membre de la tribu des Howeïtat, rendue célèbre par le film Lawrence d’Arabie. « Je ne serais pas surpris qu’ils viennent chez moi et me tuent », ajoute-t-il, du toit de sa maison, alors que les forces d’élite de la police encerclent les lieux. Funeste prémonition.
L’homme sera tué pour s’être opposé, les armes à la main, à son arrestation, devenant le « martyr » de Neom, associant à jamais son nom à celui de la cité rêvée par le prince héritier.

Voici la méthode MBS : une ambition démesurée couplée à une brutalité sans frein. Les moyens d’un État richissime au service d’un souverain inexpérimenté. Le prince héritier, également ministre de la Défense, a lancé son pays dans une guerre sans fin au Yémen, un gouffre financier qui a entraîné l’une des plus graves crises humanitaires au monde. Il n’a pas hésité à prendre en otage l’ancien Premier ministre du Liban Saad Hariri provoquant une rare union dans le pays du Cèdre. Il a séquestré des dizaines d’hommes d’affaires et membres de la famille royale au Ritz-Carlton de Riyad, faisant fuir les investisseurs saoudiens. Il a imposé un triple blocus terrestre, maritime et aérien au Qatar, poussant l’émirat dans les bras de la Turquie et de l’Iran.

À marche forcée. Neom pourrait bientôt s’ajouter à cette longue liste d’échecs. Les milliards d’investissements espérés ne sont toujours pas arrivés, forçant l’État saoudien à puiser dans son puissant fonds souverain pour financer les premières phases du projet. « Nous avons reçu un certain nombre d’investissements intéressants, même s’ils ne sont pas encore importants,rectifie Ali Shihabi, membre du Conseil consultatif de Neom. De toute façon, ce projet s’inscrit sur le long terme, c’est-à-dire vingt ans. »L’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, qui collaborait avec le quotidien américain Washington Post, ainsi que les arrestations massives ordonnées par le prince héritier jusqu’au cœur de la famille régnante avaient déjà effrayé les investisseurs. La crise liée au Covid-19ba fini de les dissuader. « Ce n’est pas maintenant que les Occidentaux vont placer de l’argent dans Neom »,souligne l’homme d’affaires précité. Sans argent étranger, les rêves de modernisation à marche forcée de MBS risquent de virer au cauchemar. Et son ambitieux programme de réformes, pierre angulaire de son pouvoir absolu, d’être repoussé aux calendes grecques.

Donald Trump et Mohammed ben Salmane au sommet du G20, à Osaka, le 29 juin 2019.



Bras de fer. Ni le prince héritier ni Vladimir Poutine, ici en octobre 2019, n’ont voulu céder leurs parts de marché pendant la crise pétrolière.


Au départ, c’est pourtant l’Occident qui rêve d’une révolution en Arabie en observant ce jeune prince, à peine trentenaire, au moment où son père monte sur le trône en janvier 2015. Fils préféré du souverain, Mohammed est inconnu des chancelleries. Il n’a pas étudié à l’étranger, ne maîtrise pas bien l’anglais et ne possède qu’une licence de droit islamique de l’université King Faisal de Riyad. À l’instar d’une grande partie de la jeunesse saoudienne (70 % de la population a moins de 30 ans), il est passionné de nouvelles technologies. « MBS a vite compris l’importance de l’image d’un pays dans un monde globalisé,confie un diplomate qui le côtoie. Il savait que l’Arabie souffrait d’une image catastrophique à l’étranger, notamment parce que le pays était le dernier à interdire aux femmes de conduire. »Le roi Salmane étant âgé (85 ans) et malade, c’est son fils qui préside aux destinées du pays.

À peine propulsé au sommet, MBS est déjà confronté à une crise qui menace l’avenir de la pétromonarchie. L’arrivée massive sur le marché pétrolier des producteurs américains de gaz de schiste inonde l’offre et provoque la chute des cours du baril à 35 dollars. Or les recettes pétrolières fournissent plus de 70 % du budget de l’État, qui permettait jusqu’ici aux 33 millions d’habitants de vivre confortablement de la rente. « MBS et son père ont compris que les cours ne remonteraient pas à leur niveau précédent et que c’en était fini du bon vieux temps,explique le diplomate. Ils n’ont alors pas eu d’autre choix que de bouleverser le modèle économique et social du pays. ».

Entouré d’une armée de consultants étrangers et d’une escouade de jeunes conseillers saoudiens, MBS s’enferme, parfois seize heures par jour, dans le monumental palais d’Al-Yamamah, résidence officielle du roi à Riyad, dévoué corps et âme à sa nouvelle mission : la mise sur pied de Vision 2030, dévoilée en avril 2016. « Il s’agit d’un plan très abouti qui peut très bien fonctionner, avec des objectifs clairs à atteindre »,rappelle Joseph Westphal, ancien ambassadeur des États-Unis à Riyad, qui a accompagné le prince dans la mise en place de ses réformes. Fin des subventions gouvernementales sur le gaz, l’essence et l’électricité, création d’une TVA et introduction en Bourse d’un faible pourcentage de Saudi Aramco, la compagnie nationale saoudienne de pétrole, cette « révolution thatchérienne » prônée par le FMI s’appuie surtout sur une participation accrue du secteur privé. Problème, les principaux intéressés n’ont pas été consultés. « MBS a préféré s’adresser aux meilleurs cabinets américains plutôt que de traiter avec les milieux d’affaires en Arabie saoudite , regrette le diplomate. Le souci est qu’il est impulsif. Quand il a une idée, il fonce et n’en fait qu’à sa tête, sans réfléchir aux conséquences. »

Combattante. La militante féministe Loujain al-Hathloul, qui a notamment participé aux campagnes pour le droit des femmes à conduire et pour l’abolition du système de tutelle masculine, est emprisonnée depuis deux ans et victime d’actes de torture.

Les réformes du prince héritier sont accueillies à bras ouverts par la jeunesse saoudienne, car, en contrepartie des efforts financiers demandés, Mohammed ben Salmane consent à une certaine libéralisation des mœurs. Prônant un « islam modéré » au pays du wahhabisme (version ultrarigoriste de l’islam sunnite), il accorde le droit de conduire aux femmes, facilite leur accès au marché du travail, allège le Code pénal, et met au pas la police religieuse. Pendant que les oulémas conservateurs sont embastillés, le rappeur 50 Cent se produit devant un public mixte à Djedda ! Applaudie en Occident, l’ouverture cache en réalité une répression féroce. Journalistes critiques ainsi que militants des droits de l’homme, la moindre voix discordante est bâillonnée. Parmi les dizaines d’activistes toujours emprisonnés figure Loujain al-Hathloul, éminente défenseuse du droit des femmes, dont MBS se veut pourtant le champion. « Le but de ces arrestations est de signifier à la population que le changement doit venir d’en haut, pas d’en bas,explique sa sœur, Lina al-Hathloul.

Contre toute attente, c’est un virus qui est venu contrarier les ambitions du prince tout-puissant. En à peine quelques jours, la combinaison explosive de l’épidémie de Covid-19 et de la chute sans précédent des prix du pétrole a grevé les comptes de la pétromonarchie. Déjà déficitaire, le budget de l’État enregistre pour l’heure 9 milliards de dollars de manque à gagner en 2020. Un déficit qui pourrait atteindre 112 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année. Le couperet est tombé le 11 mai : le ministre saoudien des Finances, Mohammed al-Jadaan, a officiellement annoncé « l’annulation, l’étalement ou le report »de certains grands projets de Vision 2030.

27 milliards de dollars d’actifs étrangers injectés par la banque centrale saoudienne pour faire face à la crise.

Ce n’est pas tout. Pour pallier la diminution des recettes pétrolières, le royaume triple le montant de la TVA, introduite en 2018, et supprime l’allocation mensuelle de 250 euros réservée aux fonctionnaires. La cure d’austérité est de nature à remettre en question le pacte implicite noué entre les Saoud et la population depuis un demi-siècle : un pouvoir sans partage de la famille royale en échange de la redistribution au peuple de la rente pétrolière. « Cela va être très difficile pour une grande partie de la population, mais nous avons jusqu’à présent été bien gâtés », confie Hoda al-Helaissi, membre du Majlis al-Choura, l’assemblée consultative du royaume. Les experts sont sceptiques. Les 24 milliards d’économie attendue sont insuffisants pour enrayer la chute des prix du pétrole et l’État va devoir emprunter 60 milliards de dollars pour combler son déficit.

« La popularité de Mohammed ben Salmane est liée à ses promesses d’un avenir meilleur pour la jeunesse, explique un diplomate occidental familier du pays. Pour l’heure, la population ne va pas descendre dans la rue. Mais si la crise perdurait, ajoute-t-il, le prince héritier pourrait se retrouver en difficulté, d’autant qu’il s’est attiré beaucoup d’ennemis dans les milieux d’affaires et au sein de la famille royale. »MBS n’est pas à blâmer pour l’effondrement de la demande due à la pandémie, qu’il a d’ailleurs gérée avec efficacité (un peu plus de 300 décès). Mais on retrouve la marque du prince héritier dans la chute brutale des prix du brut en mars. Sur son ordre, l’Arabie saoudite a ouvert le robinet à pétrole et inondé le marché pour tordre le bras à la Russie, qui refusait de baisser sa production, et conserver ses parts de marché. En agissant de la sorte, Mohammed ben Salmane a précipité la dégringolade des cours. « MBS a joué son va-tout et a montré sa capacité de nuisance sur la scène pétrolière, mais, ce faisant, il a scié la branche sur laquelle son pays est installé », décrypte le diplomate occidental. Si le prince a fait plier Vladimir Poutine un mois plus tard, les prix n’ont pas retrouvé leur niveau d’antan.

Par ricochet, l’imprévisible héritier a ébranlé son allié américain. Le coup de force de MBS a étranglé un grand nombre de producteurs de gaz et pétrole de schiste – soutiens indispensables à Donald Trump pour la prochaine présidentielle -, dont les coûts d’extractions élevés nécessitent un prix du baril élevé. « Les actions entreprises par l’Arabie saoudite ont fait des ravages sur le marché de l’énergie avec la perte de milliers d’emplois pour les travailleurs américains, et pour beaucoup de compagnies indépendantes contraintes de fermer boutique »,s’insurge le sénateur de l’Alaska Dan Sullivan. Excédé, l’élu républicain a introduit au Sénat une proposition de loi visant à retirer les forces armées américaines d’Arabie saoudite, mettant un terme au pacte du Quincy – pétrole contre sécurité – qui lie les deux pays depuis soixante-quinze ans.

Jusqu’ici, Donald Trump avait toujours couvert les agissements du prince héritier. Mais le 2 avril, sa patience a atteint ses limites. Le président américain a mis en balance le retrait des troupes américaines d’Arabie si celle-ci ne réduisait pas sa production de pétrole. « Les Américains étaient très en colère »,se souvient un responsable du Golfe. Mohammed ben Salmane se plie à l’injonction américaine. Cependant, les prix ne remontant pas, Donald Trump met sa menace à exécution. Le 7 mai, en plein pic de tension avec l’Iran, rival régional de Riyad, les États-Unis retirent d’Arabie saoudite deux batteries antimissiles Patriot. « Le président Trump n’a jamais été partisan de laisser les troupes américaines au Moyen-Orient », rappelle l’ambassadeur Joseph Westphal. À Riyad, on regrette le « mauvais signal » ainsi envoyé à l’Iran. Mais le message passe. Quatre jours plus tard, l’Arabie coupe de nouveau sa production quotidienne de 1 million de barils supplémentaires. L’impétueux prince a déjà vu ses rêves s’effondrer. Il ne s’agirait pas non plus de se mettre à dos le grand protecteur américain.

L’endoctrinement salafiste Wahhabite

Alors quand est-ce que on va se réveiller ?

Durant les quarante dernières années, au nom de la religion musulmane, l’Arabie saoudite a financé tous les mouvements salafistes dans le monde qui ont entraîné la majorité des pays Arabo-musulmans dans un obscurantisme et un endoctrinement salafiste Wahabite sans précédent. Cela a bouleversé le mode de vie de la quasi-totalité des pays musulmans comme la modification de leurs tenues vestimentaires ou le voile islamique a été imposé à quasi-majorité des femmes musulmanes et l’interdiction de toutes forme de spectacles ou d’expression artistiques etc.

Sans la résistance des forces progressistes et républicaines, cette doctrine salafiste aurait renvoyé ces pays musulmans au moyen-âge. 

Depuis l’arrivée de Mohamed Benselmane 32 ans, prince héritier, l’Arabie Saoudite semble faire un revirement à 180° : M.B.S engage de vastes réformes, dans le cadre d’un plan appelé « Vision 2030 » visant la modernisation de la société saoudienne radicale et archaïque et de diversifier l’économie encore trop dépendante du pétrole, il décide alors d’investir la bagatelle de 64 milliards de dollars pour l’accès aux arts.

À la surprise générale, les premieres décisions tombent: le mufti officiel du royaume, décrète que le voile islamique n’est plus obligatoire pour les femmes saoudiennes et l’habit moderne est compatible avec la religion musulmane.
Dans la semaine qui a suivi, le ministère de l’éducation a pris la décision de retirer des écoles tous les fascicules scolaires et les remplacer par d’autres plus modérés et moins religieux et l’ouverture du secteur de l’éducation aux écoles internationales.

Depuis le 5 mai 2018, l’Arabie Saoudite a inauguré plusieurs multiplexes cinématographiques et une école de formation des métiers du cinéma est cours de création avec la collaboration de la Femis (Paris), la plus grande école de cinéma en Europe.
Après le confinement, lié au Coronavirus, l’Arabie Saoudite compte organiser un très grand festival de cinéma présidé par Oliver Stone avec la présence de plusieurs vedettes et stars américaines.

Et dans les semaines à venir, en partenariat avec l’opéra de Paris l’Arabie Saoudite inaugurera un opéra conformément aux normes internationales construit par des Français avec un orchestre philharmonique formé en France.
Aujourd’hui, une autre décision inédite a été prise : le ministère de l’Intérieur dans une note, a autorisé le non-jeûne en Arabie Saoudite et interdit sa punition.

Mais des conséquences sont décriées dans le monde et en particulier par l’Algérie. Après plus d’un demi-siècle d’indépendance et de production cinématographique, et malgré les annonces faîtes pars tous les ministre de la Culture qui se sont succédés, aucun Multiplex n’a été construit ni en cours de construction. Récemment, l’état s’est entièrement désengagé de l’investissement dans les infrastructures culturelles et le budget de la culture a été réduit de 90 %, alors qu’on augmente les budgets des ministères des affaires religieuses et celui des Moudjahidines. 

Quant à l’éducation, c’est pire : pendant que l’Arabie Saoudite reforme et modernise son système, les islamistes algériens ont mené une guerre sans précèdent à tous les ministres de l’éducation et notamment Mme Nouria BENGHEBRIT qui voulait reformer à minimum garanti le système éducatif algérien et qui ont demandé d’islamiser encore d’avantage le système éducatif et les fascicules scolaires.

Les maghrébins fulminent. « Nous sommes les plus grandes victimes, nous avons subi la plus grande escroquerie de l’histoire, à cause de l’Arabie saoudite, nos sociétés ont été aliénées et massacrées à la tronçonneuse nous avons presque tout perdu: notre identité, notre langue, notre Méditerranéité, notre civilisation, notre patrimoine, nos modes vestimentaires. 

Alors quand est-ce que on va se réveiller ?

Une apocalypse des insectes plus nuancée que prévue

Etudes démontrant une baisse spectaculaire de la population d’insectes.
Une compilation de centaines d’études internationales confirme que la population des insectes terrestres est en déclin, avec une diminution de biomasse de l’ordre de 24 % au cours des trente dernières années. Toutefois, dans le même laps de temps, le nombre d’insectes vivant sous l’eau (au moins en partie) a augmenté de 36 %.
Insectes Coccinelles
Ces résultats sont issus de la plus grande méta-analyse sur les changements de population d’insectes réalisée à ce jour, et publiée dans Science fin avril,. Elle englobe 1 670 sites d’analyses à travers le monde. Les chercheurs du centre allemand de recherche sur la biodiversité intégrative (iDiv), de l’université de Leipzig (UL) et de l’université Martin Luther de Halle-Wittenberg (MLU) s’attachent, avec cette gigantesque base de données, à combler les lacunes dans les connaissances concernant le « déclin des insectes ». Nombreuses sont les études publiées au cours des années récentes, démontrant une baisse spectaculaire de la population d’insectes. La plus percutante fut celle réalisée dans les réserves naturelles d’Allemagne de l’ouest, annonçant en 2017 une véritable hécatombe : une diminution de la biomasse de 75 % en 27 ans. L’étude a alors fait l’objet d’un important traitement médiatique suggérant une « apocalypse généralisée » pour les insectes.

D’autres études faites dans différents endroits de la planète ont également été publiées avant et après, montrant tantôt des baisses (plus ou moins fortes) et tantôt des hausses de la biomasse des insectes. Mais, jusqu’à présent, personne n’avait combiné l’ensemble des données disponibles. C’est aujourd’hui chose faite avec cette méta-analyse !
Des résultats plus variés et complexes qu’annoncés
Les résultats, qui intègrent 166 enquêtes réalisées dans une quarantaine de pays de 1925 à 2018, dressent un tableau plus complexe et nuancé que prévu, illustrant, certes, un déclin évident des insectes terrestres, mais aussi une augmentation nette des insectes d’eau douce. L’analyse révèle une très forte variation des tendances, y compris dans des sites très rapprochés.

Par exemple, dans les pays où de multiples enquêtes sur les insectes ont eu lieu (Allemagne, États-Unis, et Royaume-Uni), certains endroits ont connu de forts déclins tandis que d’autres, assez proches, n’ont indiqué aucun changement, enregistrant même une augmentation du nombre d’individus.

Une fois toutes les tendances du monde combinées, une estimation de l’abondance moyenne des insectes au fil du temps a pu être faite. Dans l’ensemble, la population d’insectes terrestres (papillons, sauterelles, ou fourmis) diminue d’environ 0,92 % par an, alors que celle des insectes d’eau douce (moucherons ou éphémères) s’accroît de 1,08 % par an. En d’autres termes, cela suppose une baisse de 24 % pour les premiers à l’échelle de trois décennies, et une hausse simultanée de 36 % pour les seconds.
Pour tenter d’expliquer cette bonne fortune surprenante des insectes d’eau douce, les chercheurs allemands ont établi plusieurs hypothèses : une meilleure protection des cours d’eau (avec le vote de lois en ce sens dans de nombreux pays), un possible effet de la crise climatique (la hausse des température rendant les conditions de vie plus favorables à ces espèces), ou une hausse des nutriments ruisselant dans les cours d’eau (du fait des rejets agricoles) pourraient avoir contribué à ce phénomène.

Les scientifiques montrent aussi dans leur méta-analyse que les populations d’insectes terrestres dans les aires protégées diminuent de la même manière que celles vivant dans les zones urbanisées, mais un peu plus lentement. Sur cette base, ils estiment qu’une meilleure protection ou restauration de leur habitat serait une stratégie efficace pour préserver leur population.

Spécialiste environnement Aymeric Pontier 

Conflit entre technologie et culture: la bouche masquée

 Si tu m’aimais, tu ne m’embrasserais pas pour m’empêcher de parler.                  Proverbe Africain : AGO by GUERSHON NDUWA.

L’image du parlant à la bouche couverte, surgissant dans l’espace social et subjectif, invite une symbolisation que le langage des rêves, semble saisir plus rapidement que notre pensée consciente. L’oral, la mémoire, la culture, qui expriment des priorités relationnelles apprises dès l’enfance, approfondies et transmises au cours des générations, valorisent la bouche, sa voix, et placent celle-ci au centre des échanges significatifs.

La voix qui s’explique, la voix du témoin. La bouche, ambassadrice du cœur. Certes la technologie peut complémenter la voix, où celle-ci ne peut pas parvenir.

Un grand père à l’ouïe faible peut utiliser un appareil auditif, pour entendre et répondre à ses petits enfants.

Mais tenter de déplacer le centre vivant et symbolique de nos interactions -l’oral-, par le biais de la technologie, revient à jouer avec l’ontologie du langage,

c’est à dire miser sur la perte de repaires. Les enjeux symboliques sont des épées à double tranchants, qui n’épargnerons pas ceux qui se pensent au delà d’atteinte de leurs retombées.

Le langage agit aussi comme un miroir, qui renvoie au sujet les nouvelles définitions, et par ceci redéfinit le sujet.

Se voir dans la position de celui qui ferme la bouche de l’autre par force, est s’engager dans une bataille personnelle déjà perdue, en ouvrant la voie à la dissociation permanente entre langage et mémoire.

La question trop peu méditée concernant la domination sur l’autre par le biais d’outils de technologie, se trouve habituellement expliquée et justifiée par les avancées de la ‘connaissance’ scientifique.

Mais quand la base éthique manque à ce processus, ces outils sont une insulte à l’idée même de la connaissance, qui sous entend partage et transmission de valeurs constructives.

Produire des instruments de torture et de destruction, et sophistiquer leurs applications maléfiques, ne devrait pas être mis dans les catégories de la connaissance, mais pris comme ratage, faillite, et preuve de carence morale.

Les valeurs éthiques des scientifiques qui s’engageaient à la solde des nazis, disqualifient leur pensée du titre de connaissance. 

Les propagandistes de ce genre de systèmes, aiment croire qu’ils contrôlent les éléments de langage.

Avec de piètres arguments de psychologie de masse, ils tentent de s’attaquer à des colosses qui vivent dans leur propre inconscient, et avec lesquels ils ont rendez vous chaque nuit.

Ainsi les nazis ont-ils œuvré à donner tous les arguments, aux peuples du monde et à leurs propres descendants, pour en finir avec leur expérimentation sociale ratée et remplie de ridicule, qui a émasculé leur communauté nationale dans sa raison d’être, sa contribution morale sincère au bien de tous.

Ils se sont réveillés comme perdants de l’histoire, ceux qui devaient devenir le proverbe, l’exemple à ne pas suivre.

Or leur perte s’annonçait déjà dans leur arrogance, les faisant croire que la technologie peut soumettre et remplacer l’oral, que les mains peuvent, ou savent, dominer la bouche.

Le renversement nécessaire de cette fausse polarité, s’opérait déjà dès lors que leur idéologie commença à s’exprimer.

Depuis leur esthétique sublimant la race, jusqu’à leur politique d’irruption terrifiante dans les gestes de masse, leur langage et symbolisations étaient placées dans un programme d’autodestruction.

La faillite morale d’une génération a ainsi condamné la langue allemande à ne rien avoir à offrir aux oreilles du monde, si ce n’est de tenter par tous les moyens possibles, de s’extirper du marasme associatif qui pointe le problème historique du doigt, vers soi-même.

Forcer l’autre se révèle n’être trop souvent en finale, qu’un pari suicidaire.

Car le voyage-retour de cette démarche s’opère de l’intérieur, beaucoup plus que de causes extérieures.

La soif de pouvoir ne peut pas les sortir du piège psychologique où ils se sont placés.

S’appuyer sur l’argument des technologies ne les lave pas du goudron de leurs intentions, dans l’espace de leur propre inconscient.

Fuir le langage, le nier par des choses matérielles, que le langage nomme, utilise, et domine, confère à ces choses un caractère de mensonge.

Le raisonnement qui conduit à ce mensonge est une idolâtrie, qui ne peut que devenir oppression, et dont il faudra pour l’humain parlant impérativement se libérer.

On ne peut pas faire passer des chaînes d’esclavage pour des colliers inoffensifs. Le miroir n’entend pas le mensonge.

Si on tente, on se retrouve dans les sables mouvants du symbolique, le langage universel qui parle toutes les langues, et qui voit les fantasmes infantiles du pouvoir comme des rochers minutieusement placés, où les navires flamboyants des egos humains, aussi impressionnants fussent-ils, viennent systématiquement échouer avec perte et fracas.

Le remède à cette confrontation est trop simple.

L’amour et son manque suffisent à en couvrir tous les aspects.

Est-ce la bouche d’une société se sentant coupable, qui doit se couvrir car elle parle mal des autres?

Cette société dit-elle des mots qui mettent des populations en danger?

Quand la bouche dit que tout autre est laid, s’enferme t-elle à la fin dans la solitude: même en public, bouche confinée ?

Bouche qui n’aime pas la voix ni l’accent de l’autre, la voici finalement derrière son petit mur privé.

Un proverbe Africain dit: « Si tu m’aimais, tu ne m’embrasserais pas pour m’empêcher de parler ».

Chloroquine : une étude donne RAISON au Pr Raoult !

Il est efficace quand il est donné dès les premiers symptômes de Covid-19 !

Ces derniers jours, les grands médias ont beaucoup parlé d’une étude américaine qui conclut à l’inefficacité de l’hydroxychloroquine.

Même le Ministre de la Santé Olivier Véran a cité cette étude.

Mais le gouvernement et les médias sont de mauvaise foi, car il s’agit d’une étude « poubelle », qui ne veut rien dire du tout !

Cliquer sur la photo pour l’agrandir.

Le Pr Raoult lui-même a publié un article pour démontrer en détail que c’était de la mauvaise science, quasi frauduleuse[1]!

Et il faut le dire et le répéter : on sait déjà que le traitement du Pr Raoult n’est plus efficace quand il est administré trop tard – quand les patients sont en détresse respiratoire.

Au contraire, le protocole du Pr Raoult semble efficace quand il est donné dès les premiers symptômes de Covid-19 !!

Et une nouvelle étude brésilienne vient de le confirmer[2] !

Je vous la décris rapidement, car ses résultats sont impressionnants :

Des chercheurs ont suivi 636 patients ayant des symptômes de Covid-19, mais pas (encore) dans un état suffisamment grave pour être hospitalisés.

A ces 636 patients, les médecins ont proposé le traitement du protocole Raoult : l’hydroxychloroquine + un antibiotique (azithromycine) :

  • 412 personnes ont accepté et ont reçu ce traitement pendant 5 jours ;
  • 224 personnes l’ont refusé et n’ont donc pas reçu ce traitement.

(Ceux qui l’ont refusé étaient probablement moins inquiets de subir des complications – et de fait, il y avait moins de diabétiques chez ceux qui l’ont refusé).

Et pourtant, c’est bien le groupe qui a reçu le traitement, pourtant plus à risque, qui s’en est sorti le mieux !

Les résultats sont spectaculaires :

  • Il y a eu seulement 1,9 % d’hospitalisation dans le groupe traité par le protocole Raoult,
  • contre 5,4 % d’hospitalisation dans le groupe non traité !

Cela veut dire que ceux qui n’ont pas reçu le traitement du Pr Raoult ont eu 3 fois plus de risques d’être hospitalisés !!

Les résultats sont encore meilleurs pour ceux qui ont pris le traitement dès le début des symptômes, comme le conseille le Pr Raoult.

Et au total, seulement 2 personnes sont mortes dans le groupe qui a reçu le protocole du Pr Raoult (un arrêt cardiaque et un homme ayant un cancer métastasé), soit 0,5 %.

Alors que dans le groupe non traité, il y a eu 5 morts, soit 2 % du total !

Ceux qui ont reçu le traitement ont donc été 4 fois moins nombreux à mourir !

Alors bien sûr, cette étude n’est pas parfaite scientifiquement, car il n’y avait pas de « placebo ».

Mais cela reste une preuve de plus que le traitement du Pr Raoult est prometteur.

Et plus il est donné tôt, plus il est efficace !

C’est pour ça qu’il est absurde d’interdire aux médecins généralistes de le prescrire !

Les médecins de terrain devraient avoir le droit de proposer le traitement du Pr Raoult à leurs patients les plus à risques, dès les premiers symptômes !!

Je rappelle que les chiffres obtenus par le Pr Raoult à Marseille sont excellents.

Sur plus de 3 000 personnes traitées par son équipe, il n’y a eu que 12 morts, soit 0,4 % !

Et sur ces 3 000 personnes, aucun n’a eu d’effet indésirable grave !!

C’est bien la preuve que ce traitement est sans danger quand il est prescrit par un médecin, contrairement à ce qu’on essaie de vous faire croire !

Voilà pourquoi vous avez eu raison de signer notre notre grande pétition contre l’interdiction de l’hydroxychloroquine !

Et voilà pourquoi je vous invite à transférer ce message et continuer à la faire signer autour de vous !

Il ne faut surtout pas baisser les bras maintenant.

Si l’étude brésilienne est confirmée, cela veut dire qu’on aurait pu avoir 4 fois moins de morts du Covid-19 en France, simplement en suivant le traitement du Pr Raoult !!

Sachant qu’il y a plus de 20 000 morts en France, cela veut dire qu’on aurait pu sauver la vie de 15 000 personnes !!!

C’est énorme… mais il n’est pas trop tard pour agir !

L’épidémie n’est pas finie, et il y a toujours 500 morts par jour en France, en ce moment.

Voilà je compte sur vous pour continuer à signer et faire signer la pétition.

Le Président Macron et le ministre Véran doivent d’urgence supprimer ce décret absurde, qui interdit aux médecins de terrain de donner le traitement du Pr Raoult.

Je compte sur vous.

Votre dévoué,

Guillaume Chopin

PS : vous êtes nombreux à m’avoir posé la question : pourquoi les médecins ne prennent pas la responsabilité de transgresser cette interdiction absurde pour prescrire quand même l’hydroxychloroquine à leurs patients ?

La réponse est que cela ne servirait à rien, car les pharmacies de ville ont l’interdiction de donner de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19, y compris sur prescription médicale !

Donc, même si les médecins de terrain prescrivent ce médicament, la pharmacie ne le donnera pas à leurs patients.

Sources :
[1] https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/04/Response-to-Magagnoli.pdf
[2] https://pgibertie.files.wordpress.com/2020/04/2020.04.15-journal-manuscript-final.pdf

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CHLOROQUINE : l’appel URGENT d’un groupe de médecins 

Le 26 mars, le gouvernement a INTERDIT aux médecins de terrain de prescrire aux malades le médicament le plus prometteur contre le coronavirus.

Des médecins se révoltent et vous demandent d’agir vite – regardez cet appel et signez la pétition ci-dessous !

PÉTITION URGENTE POUR LA LIBERTÉ DE PRESCRIPTION DE LA CHLOROQUINE

A l’attention de Monsieur le Président de la République, Emmanuel Macron

Monsieur le Président,

En tant que citoyen responsable, et victime potentielle de l’épidémie actuelle, je vous demande d’abroger immédiatement le décret du 26 mars.

Ce décret interdit aux médecins de terrain de prescrire l’hydroxychloroquine à leurs patients, même s’ils sont malades du Covid-19.

C’est un véritable scandale, car c’est le seul médicament qui a montré une efficacité contre cette maladie :

  • Les Chinois en ont vérifié l’efficacité dans plusieurs études et l’ont recommandé à leurs médecins ;
  • Le Professeur Raoult à Marseille a des résultats préliminaires très encourageants avec ce médicament, surtout quand il est associé à un antibiotique, l’azithromycine ;
  • Les médecins italiens ont reçu l’autorisation de le prescrire à leurs patients et commencent à avoir de vrais succès.

Il faut d’urgence l’autoriser à nouveau en France, comme le font la plupart de nos voisins.

Si les médecins généralistes prescrivent ce médicament suffisamment tôt aux personnes atteintes du COVID-19, on pourrait éviter des hospitalisations et sauver des vies humaines.

L’hydroxychloroquine est un médicament très sûr, sur lequel les médecins ont des dizaines d’années de recul.

Jusqu’au mois de janvier 2020, il était même en vente libre en France – preuve qu’il était considéré comme sans risque par les autorités.

Et surtout, ce médicament est notre meilleur espoir, à l’heure actuelle, contre le nouveau coronavirus.

Voilà pourquoi il faut immédiatement redonner au médecin la liberté de prescrire l’hydroxychloroquine.

En signant cette pétition, Monsieur le Président, je vous demande d’abroger immédiatement le décret du 26 mars et d’autoriser les médecins à prescrire ce médicament prometteur.

Je compte sur vous,

Dr Eric Ménat et un collectif de médecins*

Nombre de signatures :

418809

Heure Nom
Il y a 1 minutes Nicolas C.
Il y a 9 minutes Marie jo V.
Il y a 10 minutes Eric P.
Il y a 11 minutes Emilia L.
Il y a 11 minutes Monique O.
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*Premiers signataires – collectif de médecins : Dr Eric Ménat, Dr Anne Maynadié, Dr Marc Arer, Dr Michel Pontis, Dr Claire Gallon, Dr Isabelle Autonne, Dr Marie Gaujat, Dr Jean-Luc Boesch, Dr Jean-Bernard Morez, Dr Alexis Lacout, Dr Didier Chadefaux, Dr Gérard Piault, Dr Bernard Lequin, Dr Christian Latriche, Dr André Merllié, Dr Nathalie Boulenger, Dr Nicole Sicard, Dr Marie-Carol Fleury-Munier, Dr Christophe Joubert, Dr Monique Riquet, Dr Pierre Branquart, Dr Sophie Raybaud, Dr Claire Delval, Dr Stéphanie Deguisne, Dr Charles Pellissier, Dr Michel Angles, Dr Véronique Ahari, Dr Dominique Eraud, Dr Nathalie Caradot, Dr Alain Dumas…

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