EXPERT EN RADICALISATION et DERIVES
Articles les plus vus
Catégories
Partenaire
Visites

Qu’est-ce qu’un trouble sexuel ?

Définition de la santé sexuelle

Avant de parler de trouble sexuel, il faut définir ce qu’est la santé sexuelle. C’est donc un état de bien-être physique, mental et social dans le domaine de la sexualité.

Par   Freddy ICHANE
Elle requiert une approche positive et respectueuse de la sexualité et des relations sexuelles, ainsi que la possibilité d’avoir des expériences sexuelles qui soient sources de plaisir et sans risque, libres de toute coercition, discrimination ou violence.

La relation sexuelle se définit en plusieurs phases :

  • le désir : l’attirance, les idées érotiques
  • l’excitation : lubrification, exacerbation du désir, érection pour l’homme. Cela correspond ainsi aux différentes stimulations cérébrales et périphériques.

Le plaisir sexuel demeure caractérisé par une montée progressive ou aussi rapide vers une phase de plateau :

  • l’orgasme unique ou multiple chez la femme, contractions rythmiques de la musculature striée périnéale. Également décrit par l’éjaculation possible chez l’homme.
  • la phase de résolution, un ressenti de plénitude associée à une période réfractaire.

Examen clinique d’un trouble sexuel

Souvent l’examen clinique débute par un entretien d’abord individuel puis avec son partenaire habituel.

Examen clinique :
L’objectif est avant tout de rechercher une atteinte organique permettant de poser un diagnostic expliquant ce dysfonctionnement.

trouble de l'érection
Examens complémentaires : trouble sexuel

Un bilan paraclinique (biologique) sera alors réalisé afin d’éliminer une anomalie organique.

Il doit donc comporter : une numération formule sanguine , un ionogramme, une glycémie, un bilan lipidique, un bilan hépatique, créatininémie, et le bilan hormonale en fonction de l’interrogatoire.

Les imageries seront ainsi prescrites en deuxième intention seulement si les bilans sanguins sont normaux.

Les troubles sexuelles

Le vaginisme

Le vaginisme se manifeste par une contraction des muscles releveurs de l’anus et des adducteurs entraînant un spasme interdisant tout rapport sexuel.
Après un examen physique, biologique et un interrogatoire , on retrouve souvent :

  • une éducation très stricte
  • une suspicion parfois d’abus sexuel
  • une méconnaissance de son corps

Le traitement est comportemental :  apprendre à la femme à se mettre des tampons hygiéniques, faire de la relaxation.

vaginisme : femme qui refuse un homme

Les troubles du désir chez l’homme ou la femme

Ils se caractérisent par une baisse de libido.
Les troubles du désir sont souvent liés à la dépression ou à une iatrogénie médicamenteuse. Certaines maladies chroniques resteront également responsables.

Les troubles de l’éjaculation

L’éjaculation est considérée prématurée chez les patients ayant une éjaculation moins d’une minute après la pénétration.
En effet, à l’interrogatoire le patient se retrouve dans l’incapacité de la retarder lors de toutes les pénétrations ou presque. Tout cela entraine des répercussions négatives. Il faut avant tout rechercher des pathologies génito-sexuelles.

Il existe aussi un trouble de l’éjaculation appelée l’hémospermie. Ainsi, c’est une éjaculation sanglante, souvent bénigne. Il est nécessaire alors d’éliminer un cancer de prostate

La dyspareunie

La dyspareunie se manifeste par donc des douleurs ressenties par les femmes lors des rapports sexuels.

Il faut faire alors un bilan et examen gynécologique 👩‍⚕️ , afin de rechercher une infection vaginale ou une sècheresse vaginale.

Le traitement peut être à base d’antibiotiques 💊ou antimycosiques si c’est une infection ; en cas de sècheresse vaginale  on privilégiera un traitement hormonal à base d’œstrogènes.

Apareunie 

Elle se caractérise par l’absence congénitale de vagin.

Elle reste illustrée par le syndrome de Rokitansky : un appareil génital avec les trompes et les ovaires normaux, mais un utérus atrophique, réduit à 2 cornes.

Anaphrodisie : l’absence de désir

Le désir peut ne jamais avoir été éprouvé par le patient, qui parfois ignore aussi cette possibilité.

La prise d’un contraceptif oral (pilule) peut entrainer une perturbation de l’ équilibre hormonal et neuroendocrinien.
Les médicaments sont également incriminés: antidépresseurs, neuroleptiques, tamoxifène.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.