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Pénétration de l’Islam radical en France : rapport accablant !

La menace que représente cet islam politique… 

L’islam fondamentaliste atteint en France un seuil critique d’influence qui fait désormais peser un véritable danger sur la vie démocratique de la nation. Les réseaux islamistes ont investi un ensemble de champs et d’institutions leur permettant de fabriquer des individus dont la vision du monde est étrangère au lègue de l’héritage politico-culturel français. 

La menace que représente cet islam politique est protéiforme et multi-factorielle : prolifération terroriste, rupture du contrat social français, rejet profond des valeurs républicaines, aggravation des tensions intercommunautaires, confession-nalisation de la citoyenneté, repli communautaire…

Le risque ultime que font peser les quatre mouvements islamistes les plus actifs  – Frères Musulmans, salafistes, tabligh, turcs – est l’avènement d’une contre-société sur le territoire national. 

Ce risque se matérialise et s’intensifie alors que près de 53% de français de confession musulmane pratiquent un islam “conservateur” voire “autoritaire” qui confine à une forme de sécessionnisme politique et social pour 28% d’entre eux. 

La puissance des réseaux islamistes et leur prolifération sont la résultante d’une incapacité chronique à analyser leurs stratégies et leurs moyens d’action dans des champs aussi névralgiques que l’éducation, le monde de l’entreprise, le contrôle des lieux de culte, internet et les réseaux sociaux, les œuvres caritatives.

Les Frères musulmans représentent le mouvement le plus structuré et le plus influent sur le territoire national. La Confrérie dispose d’une assise importante en raison du nombre de lieux de culte qu’elle contrôle par le biais des Musulmans de France, de son quasi-monopole sur la formation des imams, de sa visibilité médiatique et des procédés sophistiqués de guerre de l’information qu’elle met en œuvre pour attaquer ses ennemis idéologiques.

Le mouvement salafiste, s’il ne dispose pas de structure organisationnelle à l’échelle nationale et qu’il est hétérogène, connaît une croissance exponentielle en France. En effet, sa capacité à utiliser les nouvelles technologies et à se rendre attractif auprès d’une jeunesse musulmane dépourvue de repères collectifs et identitaires fait de lui l’offre religieuse la plus dynamique sur le territoire national. La majorité du mouvement salafiste est quiétiste et prône un retrait social et politique.

Le mouvement Tabligh, acteur majeur de la réislamisation des banlieues dans les années 1970, s’appuie sur une prédication et un prosélytisme de terrain auprès de populations très fragilisées sur le plan socio-économique et culturel. Le cœur de cible du mouvement tabligh repose sur les classes musulmanes populaires rurales ou périurbaines. Ce mouvement est entièrement apolitique mais constitue un réservoir d’individus en rupture totale avec la société.

Le mouvement turc est la quatrième communauté étrangère sur le territoire national. Il est particulièrement influent dans la montée en puissance de l’islamisme en France. Très structuré, entre deux grands courants, le DITIB et le Millîs Görüs, l’Islam turc est réparti sur l’ensemble du territoire, dont une forte concentration dans l’est, ainsi que dans toute l’Europe, lui permettant de bénéficier d’un vaste réseau de financement. Ce mouvement est également largement poussé par le gouvernement autoritaire du président Erdogan, en pleine recherche de puissance.

Si les projets des quatre mouvances islamistes ne se rejoignent pas, un pacte tacite de non-agression entre les mouvements semble être de rigueur. Dans des dynamiques différentes, ces mouvements ont pour dénominateur commun la volonté d’opérer un changement profond dans les rapports des français de confession musulmane à la citoyenneté, à la démocratie et au vivre-ensemble.

Les vecteurs d’influence utilisés par les réseaux islamistes évoluent sensiblement. Certains, comme le contrôle des lieux de culte et les organisations représentatives, déclinent sans être négligeables. D’autres vecteurs, comme la guerre informationnelle, médiatique et l’Internet, deviennent absolument primordiaux.

Notre investigation porte sur la radicalisation et ses liens avec les mouvements islamistes dans le monde du travail, du sport, des lieux de sociabilité (cafés) et de l’éducation ; de même qu’une analyse des ONG affiliées aux différents courants. Ils mettent en avant l’implantation géographique des salles de prières, des mosquées associées aux courants, ainsi que les lieux de propagande et les lieux d’éducation.

Enfin, ce travail couvre aussi le champ de la guerre d’influence des mouvements en s’intéressant au langage, saisissant le double-discours des mouvements islamistes en mettant également en avant les nouvelles méthodes offensives de ces réseaux dans les champs judiciaires, numériques et médiatiques. 

L’analyse ci-après s’abstiendra d’entrer dans un débat théologique relatif à l’essence de l’Islam et privilégiera une analyse des rapports de force sur le territoire national, mettant aux prises les différents courants islamistes et l’Etat français.

  • L’un des points centraux de la pénétration des Frères Musulmans dans la communauté musulmane mais aussi dans la société française en général est centré sur une tactique redoutable de guerre terminologique. En effet, les Frères Musulmans emploient de manière coordonnée, grâce à de nombreux relais, et sur le long terme, une stratégie particulièrement efficace de communication.
  • L’objectif final recherché est double : premièrement, une stratégie de victimisation systématique de la communauté musulmane fondamentaliste, et, deuxièmement, un positionnement de défenseur de ladite discrimination. L’utilisation du retournement rhétorique des thématiques républicaines et l’appropriation des thématiques antiracistes est caractéristique.
  • Ainsi, au-delà de la communauté ciblée, marché adressable des Frères Musulmans, l’ensemble de la population se trouve potentiellement influençable par leur idéologie. Les relais sont multiples : organisations musulmanes françaises et étrangères, liées ou non à l’organisation, associations gravitant autour de leur sphère, associations de type « idiots utiles », médias, réseaux sociaux et dialogue interpersonnel. Souvent même, certaines personnalités et sensibilités politiques.
  • La première réussite de cette guérilla informationnelle et idéologique est de parvenir à confondre dans l’opinion cible et l’opinion générale les discriminations antimusulmans (rejet massif et haineux de l’islam en tant que religion, sanctionné par les lois de la République), et le rejet du fondamentalisme musulman (lui légitime, puisque contraire aux valeurs de la République, notamment en matière de laïcité et de droits humains).
  • Le terme « islamophobie » est un élément phare de cette stratégie. Création des cercles de “frères” en France, son succès repose sur plusieurs éléments. Lexicalement, il renvoie à une peur haineuse de l’islam dans son ensemble, renvoyant aux termes « xénophobie » ou encore « homophobie ». Il relève ainsi de l’imposture intellectuelle, dans la mesure où ce que ce terme définit réellement est un rejet légitime d’une certaine forme de l’islam, radical et en inadéquation avec le système politique, social et sociétal français. Toute forme de critique et de débat sur les formes et pratiques les plus fondamentalistes de l’islam, telles que prônées par les Frères Musulmans, se voit dès lors étiquetée « islamophobe ».
  • Les premiers relais sont les associations liées aux réseaux des Frères Musulmans. En premier lieu desquelles on trouve le Comité Contre l’Islamophobie en France– CCIF -, ou encore le Parti des Indigènes de la République. Notons d’ailleurs que le travail onomastique pour définir l’appellation de ces associations est particulièrement fin, le premier renvoyant aux noms de véritables structures de lutte contre le racisme ou les discriminations, le second y ajoutant la légitimité de la lutte anticolonialiste. Derrière le dessein annoncé, somme toute légitime, de lutter contre le racisme antimusulman, se cache en toile de fond le corpus idéologique fondamentaliste des frères musulmans.
  • Ces organisations sont le point de départ du relai de l’idéologie des Frères Musulmans par d’autres structures de moins en moins liées : milieux d’extrême gauche ou militantisme associatif, puis de gauche, puis l’ensemble de la société par compassion ou culpabilisation par rapport à une victimisation supposée. L’amalgame se fait dès lors dans l’opinion publique entre critique du fondamentalisme et racisme antimusulman. 
  • L’on joue ici sur les valeurs républicaines de tolérance et de non-discrimination, perçues comme un cadre de pensée légitimement inviolable par la majeure partie de la population. Cela fonctionne de manière efficace, malgré le fait que la pensée fondamentaliste s’inscrive aux antipodes des valeurs qu’elle utilise pour prospérer.
  • Au sein de la communauté musulmane, généralement moins bien intégrées sur le plan social, économique et culturel que le reste de la population française, ce discours est particulièrement efficace. Elle demeure sujette à un véritable racisme antimusulman, par une frange de la population rejetant l’ensemble du corpus religieux islamique et proférant un discours haineux. Mais cela ne correspond en rien à ce à quoi renvoie le terme d’ «islamophobie».
  • La porosité du terme et l’habileté du système rhétorique des Frères Musulmans tendent toutefois à rendre la manipulation efficace : toute critique contre l’islam fondamentaliste est confondue avec ce qui relève d’un véritable racisme et qui est sanctionné par les lois républicaines.
  • Le résultat d’une perception exagérée d’une attaque organisée, dont l’Etat serait complice car acteur du débat sur l’islam fondamentaliste, est le repli communautaire, pour pallier la perte de confiance dans le système global (perçu comme hostile). Les structures des Frères Musulmans (mosquées acquises, associations notamment étudiantes, protopartis politiques, médias, réseaux sociaux) prennent alors le relais et emploient le repli fondamentaliste comme moyen de reconstruire les repères sociaux et sociétaux de la communauté. Cette stratégie, rappelons-le, est parfaitement analogue aux systèmes sectaires, et appliquée ici à un ensemble d’une ampleur inégalée en France.
  • Le point le plus insidieux de cette stratégie s’avère être la réappropriation et le retournement des valeurs républicaines et des luttes pour les droits humains au service de la défense du fondamentalisme.
  • En premier lieu, la laïcité est au cœur de cette instrumentalisation. La laïcité, valeur fondamentale de la République et de la société française, entend protéger les convictions religieuses individuelles en n’en reconnaissant aucune. Dès lors, la sphère religieuse est vouée à rester dans le domaine privé, et ne doit pas interférer dans la sphère publique. Le principe de laïcité est majoritairement admis par la population et constitue la pierre angulaire de l’éducation civique transmise aux enfants français.
  • Ce principe toutefois, apparaît comme antinomique avec le projet politico-religieux de la confrérie de diffusion du fondamentalisme musulman. La question des signes religieux ostentatoires est au cœur de la problématique, et notamment le port du voile. Tenue caractéristique d’un islam conservateur voire fondamentaliste, le port du voile intégral est interdit en France, au motif légitime de la laïcité. Il s’agit en effet de ne pas imposer dans l’espace public un étendard de l’islam fondamentaliste.
  • La rhétorique des Frères Musulmans passe ici par une réappropriation et un retournement du principe de laïcité. Arguant du fait que la laïcité est avant tout l’égalité entre les religions, ils considèrent que le voile est un élément religieux aussi acceptable que le port d’une kippa, l’habit d’un moine bouddhiste ou encore le port d’une croix en collier. L’on oublie alors que le port de ces signes religieux est soumis à la condition de la discrétion, ce qui ne peut véritablement décrire le port d’une burqa. Ils défendent dès lors une laïcité sélective, instrumentalisée, afin de lui faire perdre sa légitimité en tant que valeur fédératrice et du vivre-ensemble.
  • Enfin, on observe un retournement des rhétoriques et des modes d’influence des mouvements pour les droits. La lutte antiraciste et anti-laïcisme n’est pas la seule réappropriée et manipulée par les réseaux des Frères Musulmans. Il s’agit également désormais de luttes aussi inattendues que le féminisme. Il est évident que l’essence féministe est en tout point antinomique avec le fondamentalisme musulman prôné et diffusé par les Frères Musulmans. Celui-ci défend une idéologie d’infériorité et d’ “objetisation” de la femme, non seulement contraire avec l’égalité femme-homme inscrite dans le droit français, mais également totalement antinomique avec le mouvement féministe actuel.

On observe encore la manipulation des valeurs de la République et des mouvements émancipateurs, fussent-ils antiracistes ou féministes. Cette guerre des mots et des rhétoriques est d’autant plus efficace qu’elle est aisément relayée et que sa contestation se heurte à un problème de légitimité (comment se définir comme opposé au féminisme en France en 2018 ?).

Cette rhétorique est redoutable, et présente la masse comme oppressive. Elle menace de s’inscrire durablement dans les esprits au sein de la communauté musulmane mais aussi au sein de la population dans son ensemble. A terme, d’autres messages, correspondants à des corpus idéologiques plus “sensibles” des Frères Musulmans, et teintés d’antisémitisme, d’antidémocratisme ou encore d’homophobie, pourraient bénéficier de cette brèche ouverte.

“Islamophobie”, un terme fédérateur pour les Frères Musulmans.

Comment un raccourci de langage permet de rallier des ONG dans le giron de l’islam fondamentaliste.

Les forces politiques et associatives qui s’inscrivent dans la lutte contre le racisme antimusulman se trouvent prises au piège lexical tendu par les Frères Musulmans. Ayant une méconnaissance, particulièrement dans les milieux d’extrême gauche voire de gauche, des divers acteurs et courants de l’islam en France, le mot “islamophobie” est abondamment relayé. Or, ce terme, rappelons le, n’est en rien accusateur envers un racisme antimusulman, mais se trouve être un mot employé à l’origine par les milieux iraniens fondamentalistes post-Révolution pour désigner tout propos ou comportement contraire aux principes religieux de l’islam rigoriste.

Il s’agit bien là du cœur du problème: un mot condamnant une transgression à une interprétation fondamentaliste de la loi spirituelle se voit employé par des associations luttant contre une transgression à la loi séculaire de protection des minorités. Le concept d’ ”islamophobie” comme étendard de la lutte antiraciste n’est pas une transgression à la frontière de la laïcité, mais en fait une suppression de l’idée même de cette frontière.

Cela s’avère d’autant plus efficace que la confrérie, par le biais de l’ex-UOIF, et de l’ensemble de sa sphère (particulièrement le bien-nommé Collectif Contre l’Islamophobie en France), diffuse massivement ce terme, et communique si efficacement qu’elle tend à se poser comme un acteur légitime et central de la lutte antiraciste. Epousant une rhétorique victimaire, reprenant la vindicte et endossant le combat des associations classiques de lutte pour l’égalité des droits humains, elle devient une référence et une source relayé par des associations et des ONG. Et, c’est en cela que naît un danger majeur: le véritable racisme est désormais confondu avec tout acte remettant en cause l’interprétation rigoriste et fondamentaliste des Frères Musulmans.

Par cet habile stratagème de positionnement sur un créneau assurant une quasiinviolabilité – si ce n’est en démontant chirurgicalement le stratagème, notamment en s’assurant le soutien de structures véritablement positionnées sur la lutte que la confrérie usurpe-, les Frères Musulmans, à l’idéologie sexiste, antisémite, homophobe et contraire aux libertés fondamentales de l’individu, deviennent un pilier de la lutte antiraciste.

Ce paradoxe ne rebute pas les relais hors de la sphère de la confrérie, qui ne font pas le travail de due diligence suffisant pour vérifier l’origine du terme et des sources. Car, en effet, le CCIF se présente comme un observatoire des actes raciste, et comme une source statistique. Arguant la non-véracité des statistiques étatiques des actes islamophobes, il présente en effet des chiffres “alternatifs” présentés comme indépendant, s’arrogeant une légitimité informationnelle que l’on retrouve chez les acteurs classiques de la lutte pour les droits. L’Etat français est alors présenté comme un oppresseur minimisant les violences et actes commis à l’encontre de la communauté musulmane.

L’ONG Human Rights Watch, ayant une aura mondiale et faisant office de référence informationnelle, statistique et de plaidoyer sur les thématiques de droits de l’Homme, a notamment repris le CCIF à plusieurs reprises incluant l’article de 2016 condamnant les abus observés dans le cadre de l’état d’urgence.

« Dans un contexte d’islamophobie croissante, le gouvernement français devrait de toute urgence tendre la main aux musulmans et leur assurer qu’ils ne font pas l’objet de soupçons en raison de leur religion ou de leur appartenance ethnique», a conclu Izza Leghtas.

« La liberté, l’égalité et la fraternité ont été gravement détériorées dans les semaines qui ont suivi les attentats de novembre. La France devrait être guidée par cette devise et en restaurer le sens. »

Il faut dès lors s’inquiéter qu’une organisation telle que HRW fasse l’écho du CCIF tant HRW bénéficie d’une aura et d’un statut de référence sur les questions de droits de l’Homme. Il s’agit de la porte d’entrée pour la communauté musulmane, effectivement sujette à des actes de discrimination, pour se référer au cadre idéologique et politique fourni par la confrérie. Il s’agit aussi d’une voie pour pénétrer le reste de la population et attester la légitimité du combat contre l’ “islamophobie”.

Cette source -le CCIF-, rappelons-le, considère le refus de service public consécutif au refus de se présenter visage découvert dans un bâtiment administratif, prévu par la loi française comme garantie de laïcité du service public, comme un acte “islamophobe” au même motif qu’un acte raciste ou haineux légitimement puni par l’Etat de droit. L’un relève de la lutte de l’Etat contre le fondamentalisme, et la préservation des libertés individuelles et du vivre ensemble, l’autre est la lutte de l’Etat pour l’égalité des droits.

On contribue ainsi, si aucune mesure n’est prise, à la confusion naissante entre lutte contre le fondamentalisme et racisme. Le CCIF observe d’ailleurs une croissance des actes “islamophobes” tandis que les actes racistes recensés par les statistiques officielles montrent une forte et continue tendance à la baisse. Naturellement, l’ “islamophobie” englobant les sanctions contre un fondamentalisme en forte croissance du fait de l’emprise des Frères Musulmans sur la communauté musulmane, il est logique que ce chiffre usurpé ne puisse que croître.

Il est donc indispensable de déconstruire et démonter la crédibilité usurpée de ce terme et des statistiques fournies par le CCIF. Cela permet déjà d’en limiter l’écho au-delà des cercles de la confrérie. Cela contribue aussi à maintenir la distinction stricte entre racisme et lutte contre le fondamentalisme, dont la frontière est tracée par la laïcité ; valeur constituant l’ennemi prioritaire des Frères Musulmans. Cette lutte doit intervenir au plus vite, avant que le respect de la loi française et du principe fondamental de laïcité devienne si confondu avec le racisme qu’il devienne illégitime.

Le discours ambivalent du Collectif Contre l’Islamophobie en France. Les deux tableaux ci-dessous mettent en évidence le double-langage utilisé par le CCIF lorsqu’il s’agit de communiquer à la suite d’attentats commis en France, et en Belgique. Plusieurs éléments apparaissent après études des textes et du vocabulaire employé :

  • Refus systématique de qualifier l’identité et la confession de l’assassin lorsqu’il s’agit d’un attentat commis par une personne se rapportant à l’Islam, alors que lorsqu’il s’agit d’un acte commis par une personne de confession juive, le communiqué indique ouvertement qu’il s’agit d’un juif.
  • Le CCIF ne propose jamais de solution pour lutter contre l’extrémisme islamique, et ne cesse de faire appel à l’État pour protéger les musulmans contre toute acte de violence.
  • Le CCIF dénonce les attentats sur la forme, mais ne cesse de dénoncer le climat islamophobe en France, selon lui cause de troubles.
  • Utilisation de l’écriture inclusive, alors que les leaders d’opinion musulmans sont rarement enclin à parler de l’égalité homme-femme.

Enfin, il convient de souligner qu’aucun communiqué n’a été rendu public à la suite de l’assassinat du père Hamel à Saint-Étienne du Rouvray, ni après l’attentat sur les ChampsÉlysées le 20 avril 2017, et qui a coûté la vie à un gardien de la paix.