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La “laïcité” islamique de l’époque s’oppose à l’immixtion de la religion dans les affaires publiques et dans la politique.
De nombreux intellectuels malgré les risques d’être accusés d’apostasie, ou d’hérésie poursuivent déterminés leurs travaux. Il s’agit d’introduire la critique de la raison, de la science normative, repenser la tradition “enfermée”. Apparaît la critique scientifique de la raison, le droit musulman progressiste se développe avec la philosophie islamique, sans rejeter l’analyse des textes coraniques. C’est ainsi qu’est envisagé l’élaboration de la séparation des fonctions politiques et religieuses, entre les hommes détenteurs des pouvoirs politiques et les clercs du pouvoir religieux.
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