EXPERT EN RADICALISATION et DERIVES
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Foudil Benabadji

BENABADJI a une formation d'éducateur spécialisé dans les Services de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ), dénommée auparavant "Education Surveillée" dépendant du Ministère de la Justice. Après l'acquisition du Diplôme de Directeur d'établissement de l'Enfance Inadaptée à l'Ecole Nationale de la Santé Publique de Rennes, il est promu Directeur d'établissement d'Education de jeunes caractériels délinquants, au "Centre Villeneuve" à Ecully, (Rhône), un établissement de filles qui était géré par une structure religieuse dépendant du CREAI du Rhône.

Voeux pour le nouvel an 2020

En ce début de nouvelle année, je vous présente tous mes vœux de bonheur et surtout de santé pour vous et vos proches.

Que 2020 voit l’accomplissement de tous vos souhaits. L’année 2019 s’est terminée en ayant été bien remplie et 2020 va être l’année d’événements d’importance. Continuer la lecture

Que faire des djihadistes français partis combattre en Syrie ?

Dans la nature, leur taux de dangerosité est encore plus élevé que s’ils étaient incarcérés

Les Kurdes, qui les détiennent actuellement, menacent de les relâcher dans la nature, et la France envisage de les rapatrier.

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24 octobre 1870

Le décret Crémieux donne la citoyenneté française

aux 37 000 Juifs d’Algérie

Le décret numéro 136, concernant les Juifs d’Algérie, déclare la « naturalisation collective

des « israélites indigènes d’Algérie ». 

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Comment les salafistes endoctrinent.

Les idéologies se diffusent partout, pas uniquement dans les mosquées, mais par des méthodes plus sournoises qui s’intègrent à la vie quotidienne.

Si les processus de radicalisation fondamentaliste menant au djihadisme, et donc à la violence, ont été étudiés, les techniques d’endoctrinement pouvant amener des gens parfaitement pacifiques et insérés dans la société à adhérer au salafisme restent largement méconnues, voire ignorées. Le risque de séparatisme, parfois de radicalisation, s’étend pourtant bien au-delà des prisons et des salles de prière rigoristes.

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Clémence Botino (Miss France 2020) victime de racisme.

Des internautes n’acceptent pas la victoire de la reine de beauté guadeloupéenne.
Quelques heures seulement après son élection en tant que Miss France 2020, Clémence Botino a été la cible d’insultes racistes sur les réseaux sociaux. Pour Corinne Coman, Miss Guadeloupe 2002 et Miss France 2003, ces attaques ne sont pas une surprise. 
Samedi 14 décembre, le public a placé Clémence Botino en tête avec 31,95% des voix. Depuis, la Miss France 2020 subit des critiques. Certains internautes n’acceptent pas la victoire de la reine de beauté guadeloupéenne. 

D’autres tiennent des propos racistes et comparent Miss France 2020 à un singe. Des propos passibles d’une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison et 45 000 euros d’amende.

Ce racisme, affiché sur les réseaux sociaux, n’est pas nouveau. Quelques heures après son élection en décembre 2016, la Guyanaise Alicia Aylies essuyait, elle aussi, des tweets haineux. Corinne Coman, Miss Guadeloupe 2002 et Miss France 2003 explique qu’à son époque, elle aussi, subissait du racisme. « C’est d’une violence inouie, c’est indéniable, explique l’ancienne Miss France. Après, ce n’est pas un phénomène nouveau parce que ça ne touche pas que les Miss mais également les artistes, les politiques. »

Clémence Botino n’est pourtant pas la première Miss France noire. Elle est la troisième Guadeloupéenne à recevoir la couronne nationale après Véronique de la Cruz en 1993 et Corinne Coman en 2003. On se souvient également de Sonia Rolland, d’origine rwandaise, élue Miss France 2000, ou plus récemment Alicia Aylies, Miss France 2017, d’origine guyanaise et martiniquaise.

En attendant, Vaimalama Chaves, Miss France 2019, a apporté tout son soutien à la nouvelle Miss. La Polynésienne évoque « la pluralité des ethnies en France » et appelle « au respect ». 

Le rêve serait qu’il y ait plus d’humanité en 2020. Dans un monde où chacun tend à s’enfermer dans sa souffrance, notre France a de l’espérance à revendre. Ou plutôt à partager.  

Bonne année 2020 !

Des cadres français de Daech impliqués dans une mutinerie en Syrie.

Plus de 7000 personnes y sont enfermées, dont 700 Français figurent sur cette liste, (près de 80 femmes et de nombreux enfants),

L’affaire est considérée par la France comme un sévère avertissement. D’après nos informations, une mutinerie dans une prison syrienne de haute-sécurité a failli provoquer l’évasion de nombreux ex-combattants de l’Etat islamique. Plusieurs anciens cadres français de Daech sont directement impliqués.

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